Mourir, c’est naître

Oui si l’on parle de la mort initiatique qui est passage du plan vital au plan spirituel par la mort au plan vital (mort au monde et à ses désirs); non si l’on parle de la mort physique, “peu profond ruisseau calomnié” ; peu profond parce qu’elle anéantit ce qui est de valeur nulle(l’existence incarnée, sur le plan vital) et qui est seulement potentialité d’Infini (le plan spirituel)

Bibliothèque de combat

Heaven-or-HellLa vie d’ici-bas a cela de consolant, qu’elle est le prix de la vraie vie.
Donnez-moi un point d’appui, disait Archimède, et je soulèverai la terre. Le plus puissant moyen d’élever l’homme vers le ciel et de l’encourager à ne reculer devant rien pour en faire la conquête, consiste à lui montrer la vraie vie, la vie qui l’attend au delà du tombeau.
Ce spectacle lui rend tout possible, tout facile. Une fois qu’il l’a entrevu, il aime à le revoir. Son bonheur est de monter fréquemment dans la terre des Vivants, de courir familièrement par les places de la céleste Jérusalem, visitant les patriarches et les prophètes, saluant les apôtres, admirant l’armée des martyrs et des confesseurs, contemplant les choeurs des vierges.
Entreprenons le même voyage. Déjà nous savons que la mort n’est pas l’ouverture d’un noir précipice, où nous tombons irrévocablement, après avoir végété quelques années dans la vallée des larmes.

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