Critique de Soumission : Huysmans, islam et amour sexuel (partie 1 de 2)

Houellebecq au milieu des gouffres humains

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Maintenant que Houellebecq a repris la promotion française de Soumission, et que son nouveau livre a paru depuis quelques jours dans ma patrie, le Québec, il est temps de proposer une réflexion autour de ce roman, et plus généralement de l’œuvre houellebecquienne. La suite demain.

Chaque fois c’est la même histoire : Michel Houellebecq lance un nouveau roman, et je comprends difficilement pourquoi, comment donc chaque livre parvient à choquer, heurter et faire bondir, mais surtout, à générer des lectures aussi lardées de jugements, de glissements interprétatifs et d’étiquettes… Des appréciations qui partent en vrille sur un mot, une phrase sortis de leur contexte, qui sont réductrices, dichotomiques, et, j’aurais envie de dire, pour me diriger vers le thème Huysmans, « en rade ». Mais avant, une brève synthèse des critiques que l’on a crachées sur Houellebecq pendant des années, depuis Les particules élémentaires, en 1998, début du succès…

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