Lutter contre DAESH en faisant remonter DIEU au CIEL d’où l’ont expulsé les religions en le jetant sur TERRE

Le ciel et la Terre , ou les cieux (“Ha-Shamayim”) et la Terre (“Ha-Aretz”) dont parle le premier verset de la Bible, ce sont respectivement ce que j’appelle “plan spirituel-internel des Idées” et “plan vital-ontologique” ou monde :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/a-propos-de-ce-blog-plan-vital-et-plan-spirituel-dans-leur-dualite-qui-est-louvert/

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Genesis_1:1

http://www.biblewheel.com/GR/GR_Database.php

http://www.mechon-mamre.org/f/ft/ft0101.htm

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ

Traduction : Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

Dieu est une Idée , pas un étant : les Idées se situe au plan spirituel, Monde des Idées, les étants (arbres,voitures, animaux, êtres humains) se situent , comme les autres objets, dans le monde ou plan vital-ontologique.
Or les religions et les métaphysiques théocentriques auxquelles elles se sont adossées, qui ont perverti l’esprit humain pendant des millénaires, jusqu’à l’apparition de Spinoza, ont été incapables de s’établir sur le plan spirituel ou “Royaume des cieux ” dont parle l’Evangile (y compris le christianisme qui a été mal compris) et sont restées prisonnières du plan vital-ontologique, comme le dit Léon Brunschvicg:

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

La chose nécessaire est de ne pas nous relâcher dans l’effort généreux, indivisiblement spéculatif et pratique, qui rapproche l’humanité de l’idée qu’elle s’est formée d’elle-même….

….…si les religions sont nées de l’homme, c’est à chaque instant qu’il lui faut échanger le Dieu de l’homo faber, le Dieu forgé par l’intelligence utilitaire, instrument vital, mensonge vital, tout au moins illusion systématique, pour le Dieu de l’homo sapiens, Dieu des philosophes et des savants, aperçu par la raison désintéressée, et dont aucune ombre ne peut venir qui se projette sur la joie de comprendre et d’aimer, qui menace d’en restreindre l’espérance et d’en limiter l’horizon….

le propre de l’esprit est de s’apparaitre à lui même dans la certitude d’une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c’est la succession fatale de la génération et de la corruption.

Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital,

ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique

Un livre de Brunschvicg datant de 1900 ou 1901, a été réédité récemment aux Éditions Hermann :
Introduction à la vie de l’esprit

Avec une préface d’André Simha intitulée “Manifeste pour l’autonomie”:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2016/01/24/brunschvicgintroduction-un-manifeste-pour-lautonomie/

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/06/22/individuation-universel-et-liberte-le-manifeste-pour-lautonomie-dandre-simha/

Voici comment André Simha décrit le processus (pseudo) religieux selon lequel le principe d’unité, fondement de toute vie religieuse et spirituelle, a été perverti par les métaphysiques théocentriques (pages14-15 de la préface dans l’édition Hermann):

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/brunschvicg-introduction-a-la-vie-de-lesprit-extrait/

“Toute transcendance, appréhendée sur le mode de l’ineffabilité ou de l’incompréhensibilité d’une “Surnature” à sa source dans l’illusion préscientifique d’un écart irréductible entre l’intelligence et le réel, considéré comme un donné extérieur à l’activité qui s’efforce de l’appréhender.
Toute une métaphysique théocentriques a entretenu pendant des siècles cette illusion, sous la forme d’une analogie anthropomorphique, celle d’une hiérarchie des êtres ordonnée et dominée par le décret “divin” d’une volonté absolument libre. Le principe d’unité qui est au fondement de l’activité spirituelle se trouvait ainsi projeté au dessus de l’intelligence humaine et son expression ne pouvait être, comme l’a montré Spinoza, qu’un commandement, une loi impérative qui exige l’obéissance et sanctionne toute forme de rébellion. Cette représentation, commente Brunschvicg, procède par imitation d’une vie sociale soumise à un régime despotique; selon un paradoxe qui n’est qu’apparent, par la rupture qu’elle prétend imposer au lien intérieur qui nous fait participer à la vie spirituelle, la notion de transcendance est régressive. Elle introduit dans l’expérience spirituelle les préjugés matérialistes et réalistes de la pensée préscientifique. Préjugés dont la mathesis nous a appris à nous délivrer en faisant apparaître dans l’idée qui se construit dans cet acte même de penser, la norme de vérité, indépendamment de toute attestation externe.

Avec l’universalisation de la mathesis dans la science moderne à partir de Descartes, la puissance du jugement humain se découvre autonome et illimitée. Le spinozisme accomplira de façon radicale, c’est à dire sans les réserves que la conscience de finitude et l’appel à la transcendance imposaient encore au cartésianisme, cette mutation de la conscience occidentale qui la libère de toute autorité externe, de toute hétéronomie, et lui donne le sens de sa propre infinitude, celle d’un progrès intellectuel indéfini”

Le plan vital, le Monde, est fini, comme le confirme d’ailleurs la physique de la Relativité générale . Par contre le plan spirituel est Infini, comme l’est toute Idée, car les Idées vivent , elles engendrent perpétuellement d’autres idées, comme le montre l’exemple de la mathématique. Ici il importe de prendre les avertissements d’André Simha, commentant l’œuvre de Brunschvicg et Spinoza, au sérieux et de ne pas répéter l’erreur tragique des métaphysiques traditionnelles théocentriques, en creusant un écart irréductible entre l’intelligence humaine et le réel des Idées, appréhendant celles ci sur le mode d’une transcendance et donc de l’ineffabilité et de l’incompréhensibilité d’une surnature :le plan spirituel n’est pas une surnature, il est intégralement accessible à l’intelligence humaine, sinon nous serions exposés à répéter l’erreur tragique du “Shma’ Israël” dans la Torah (Deutéronome 6-4):

ד שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.

Traduction :4 Ecoute, Israël: l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est un!

qui se transporte ensuite à la sourate 112 du Coran indiquant la voie d’un “prétendu monothéisme pur” dont on voit trop aujourd’hui qu’il justifie les crimes atroces de DAESH qui sont ceux de l’Islam de TOUS Temps:

https://horreurislamique.wordpress.com/pourquoi-je-macharne-contre-lislam/

https://horreurislamique.wordpress.com/la-perversion-du-monotheisme-pur-islamique-etudiee-sur-la-sourate-112/

https://horreurislamique.wordpress.com/bill-warner-pourquoi-avons-nous-peur-de-lislam/

Cette idolâtrie est celle, véritable contradiction dans le termes, de l’Un séparé de l’activité humaine d’unification dans l’intellect scientifique, ou Un transcendant: elle dérive du célèbre passage de la Torah du “Shma’ Israël ” (“Écoute Israël”) voir:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chema_Israël

Les Idées ne sont pas formées par un Dieu Transcendant, puisque Dieu est lui même une Idée : elles naissent de l’activité d’esprits humains vivant dans le monde, mais, comme les vérités de Descartes elles sont “éternelles” ou plutôt “internelles” comme tout ce qui se situe sur le “plan internel”: ne pas confondre l’activité pensante des sujets humains dans le monde, activité (du cerveau, des neurones)soumise au Temps comme tout ce qui se passe dans le monde , et les Idées naissant de cette activité mondaine, mais Idées dont le séjour est le plan spirituel-internel . Il importe de se tenir à cette notion comme à une bouée de sauvetage pour ne pas répéter les tragiques erreurs des idolâtries qui se donnent le titre de “religions” et conçoivent “Dieu” comme un Être suprême, libre, tout puissant, tout connaissant, créateur du Monde.. tout cela mène à DAESH et à l’horreur islamique actuelle. Mais toutes les “religions” ne sont pas à mettre sur le même plan, comme le font les tenants de l’islamiquement correct qui prétendent que l’islam ne se confond pas avec l’islamisme:

-la philosophie, celle de Brunschvicg interprétant l’Evangile selon le spinozisme, dit : “Dieu est Esprit”
-le judaïsme dit :”Dieu est Etre” en Exode 3-14 : ” Eyeh asher Ehyeh” (“Je suis ce que Je suis”), voir:

https://en.m.wikipedia.org/wiki/I_Am_that_I_Am

-le christianisme dit :”Dieu est Amour”

-l’islam dit dans le Coran : “Dieu(Allah) est un tyran psychopathe et sanguinaire” .. un dieu qui est aussi proxénète puisqu’il récompense (sourate 56) ses élus en leur accordant des putains célestes appelées “houris” avec lesquelles ils pourront forniquer pour l’éternité. Quant aux damnés désobéissants qui ont encouru sa colère, ils seront jetés dans la Fournaise et Allah leur fera pousser une seconde peau pour que leurs souffrances durent éternellement, ce “dieu” ressemble fort au gangster du film “KEY largo”, joué par Edward G Robinson!

La transcendance n’est aucunement mystérieuse ni surnaturelle , elle est comme le multiple la caractéristique de la Nature, du “plan vital”: cet arbre que je vois au loin m’est Transcendant , il n’est pas moi, je ne suis pas lui, et il est irréductiblement séparé de moi. La même chose est vraie pour TOUS les autres êtres vivants, notamment les êtres humains. Ils ne sont pas moi, je ne suis pas eux, ils sont irréductiblement autres que moi, d’où la tentation de TOUS les psychopathes de TOUS les Temps d’asservir les autres humains, les femmes notamment , pour annuler leur “transcendance” c’est à dire leur irréductible liberté, en en faisant leur “chose”, leur objet, leur esclave : tentation non seulement des tyrans psychopathes comme Allah, mais aussi de TOUS les (petits) chefs…
cette femme que j’ai l’intention de séduire afin de devenir son amant , elle m’est transcendante, elle est autre que moi, libre de réagir comme elle le voudra à mes tentatives de séduction: aussi ai je peur de lui adresser la parole, comment va t’elle réagir, ne va t’elle pas me rire au nez, se moquer de moi? Et même si j’arrive à mes fins, et que nous faisons l’amour, ce ne sera jamais qu’un événement de la Nature, événement fort commun, sinon les générations ne se renouvelleraient pas, en quoi serai je rédimé et “sauvé” de mon atroce solitude de vivant pusillanime , promis à la déchéance et à la mort ? Jamais les amants ne seront “un” leurs corps s’entre-pénetreront pendant quelques temps, mais à la fin de l’acte, après s’être promis un “Amour éternel” ils devront se séparer, revenir à leur solitude, base première de leur condition individuelle incarnée: ” l’érotisme est nostalgie de la continuité perdue” disait Georges Bataille…

Par contre l’immanence radicale , donc l’éternité si l’on en croit Brunschvicg:

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

…il est malaisé de décider si l’armée des vivants peut avoir l’espérance, suivant la magnifique image que nous a proposée Bergson, de « culbuter la mort« ; mais, puisque le salut est en nous, n’est il pas assuré que l’armée des esprits débouche dans l’éternité, pourvu que nous ayons soin de maintenir à la notion d’éternité sa stricte signification d’immanence radicale ?

cette immanence radicale est la caractéristique du plan spirituel des Idées, je l’appelle “internel ” pour l’opposer à la fausse éternité celle conçue comme durée perpétuelle, indéfinie, sur le modèle du Monde. Puisque c’est notre Esprit qui crée les Idées, et non pas un Dieu surnaturel, ces Idées nous sont totalement transparentes, immanentes à notre conscience intellectuelle-spirituelle, là encore l’exemple des mathématiques est là pour le montrer . Soit l’idée du cercle : elle naît de l’abstraction généralisatrice de figures presque circulaires que l’on rencontre dans le monde, la géométrie naît de la pratique des arpenteurs, et l’arithmétique de celle des marchands comptant leur argent. Par contre vous ne trouverez jamais un cercle parfait, mathématique dans le monde extérieur . C’est une Idée mathématique, se trouvant dans le “Monde des idées” qui est radicalement immanent à notre Esprit, pour peu que nous soyons des étudiants de la géométrie. Cette idée vit, se transforme au fur et à mesure des progrès de la mathématique :de la définition classique du cercle comme lieu des points équidistants d’un point qui est le Centre du cercle, on passe à l’équation du second degré qui définit la figure du cercle dans un repère cartésien (orthonormé):

http://homeomath2.imingo.net/cercle1.htm

En même temps cela réalise un progrès car qu’est ce qu’un point ? C’est difficile à définir, là encore vous ne trouverez jamais de points (d’extension nulle ) dans le monde, un point est une idée mathématique, définie par un processus de passage à la limite. Mais en géométrie analytique, un point est défini par un système de nombres réels : ses coordonnées. Mais un nombre réel est une nouvelle idée , pas si simple à définir:

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/09/28/les-nombres-entiers-entiers-relatifs-rationnels-reels-p-adiques-algebriques/

Ensuite du cercle nous passons aux coniques, qui sont aussi définies par une équation du second degré le cercle est d’ailleurs un cas particulier de conique.. etc.. etc.. les idées (mathématiques) s’appellent les unes les autres, elles vivent , elles ne sont pas transcendantes mais immanentes à notre réflexion lorsque que nous pratiquons la mathématique.
Toutes les idées ne sont pas mathématiques , c’est à dire qu’elles ne naissent pas toutes à l’occasion de la pratique mathématique , par exemple l’Idée de Dieu, née “ailleurs” et dont s’est emparée la métaphysique. Par contre toutes les Idées ont un “référent” mathématique, leur “mathème “, c’est ce qui rend possible une “Science des Idées” dont j’ai eu l’idée ici et que j’appelle “Science internelle” qui sera, si elle voit le jour, comme la physique , de forme entièrement mathématique, ce qui permettra de raisonner, comme le voulait Leibniz, en métaphysique comme en géométrie, de façon absolument certaine et scientifique:

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/la-conception-langagiere-de-la-mathesis-universalis-par-leibniz/

Ce blog doit être vu comme un “laboratoire d’idées” au service de cette nouvelle science internelle , qui procédera par choc d’idées comme dans les accélérateurs de particules les physiciens procèdent par chocs de particules. Mais les expériences des physiciens ne se font pas au hasard, elles sont guidées par les théories (de forme mathématique, depuis Galilée et Descartes) de la physique qui est une Science véritable contrairement à la métaphysique ou la philosophie : c’est bien ce que constatait Husserl dau début de son dernier ouvrage qui est en même temps son livre le plus important : “La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale” dont on trouvera ici un lien en anglais (non complet, en deux courts passages):

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/husserl-depraz-la-crise-de-lhumanite-europeenne-et-la-philosophie/

https://archive.org/details/HusserlscrisisOfTheEuropeanSciences

Les premières pages de cet ouvrage, d’un ton radicalement tragique, constatent la crise des sciences européennes , non comme mise en question de leur rigueur scientifique ou de leur succès opératif , mais comme “crise radicale de la vie dans l’humanité européenne” . Apparaît dès le deuxième chapitre cette formule célèbre à propos des sciences “dures” qui sont uniquement des sciences-de-faits:

Dans la détresse de notre vie –c’est ce que nous entendons partout–cette Science n’a rien à nous dire

Husserl n’a jamais renoncé à son idée d’une philosophie enfin universelle sur le modèle des sciences positives, il a écrit un autre livre important :
“la philosophie comme Science rigoureuse”:

https://www.erudit.org/revue/philoso/1990/v17/n2/027132ar.pdf

(On peut en trouver le texte sur Scribd)

Husserl avait trouvé l’idée de sa phénoménologie dans la Mathesis universalis , cependant il n’a jamais donné une forme mathématique à sa philosophie. Même chose pour Brunschvicg , dont “le progrès de la conscience dans la philosophie occidentale ” et “Les étapes de la philosophie mathématique” peuvent pourtant être vus comme des laboratoires d’idées et de théories.

Ces deux penseurs, les plus importants du vingtième siècle sans aucun doute, sont à la source de mon projet , qui éveillera sans aucun doute la moquerie et l’opposition, comme Husserl le craignait pour sa “Krisis” . Mais je considère que nous sommes à une époque où l’on ne peut plus reculer , devant la crise de la démocratie occidentale , et aussi devant l’Abime ouvert sous nos pas par le nouveau nazisme que représente DAESH : mieux vaut faire quelque chose en y consacrant toutes ses forces, que ne rien faire. Nous devons absolument éclaircir les mécanismes spirituels qui ont conduit à cette dégringolade de l’Idée qu’est Dieu , ou du “Dieu-qui-vient-à-l’idée” au niveau du monde et à son enlisement naturaliste.
Pour terminer je ne puis faire mieux que citer la fin prodigieuse de la “Phénoménologie de l’Esprit” de Hegel:

http://www.jpbu.fr/philo/notions/histoire/Kojeve_Fin-de-l’histoire.rtf

Ce lien ne semble pas fonctionner correctement, on pourra se reporter à cet autre où je l’ai recopié intégralement:

https://themasters6.wordpress.com/2016/11/14/la-fin-de-lhistoire-selon-alexandre-kojeve-lisant-hegel/

« Le but, [qui est] le Savoir absolu [ou le Sage auteur de la Science], c’est‑à‑dire l’Esprit qui se sait‑ou‑se‑connaît en tant qu’Esprit, — [le but] a pour chemin [qui mène] à lui le Souvenir-Intériorisant des Esprits [historiques], tels qu’ils existent en eux-mêmes et accomplissent l’organisation de leur royaume. Leur conservation dans l’aspect de leur existence‑empirique libre‑ou-autonome, qui apparaît‑ou‑se‑révèle sous la forme de la contingence, est l’Histoire [c’est‑à‑dire la science historique vulgaire qui se contente de raconter les événements]. Et quant à leur conservation dans l’aspect de leur organisation comprise‑conceptuellement, — c’est la Science du Savoir apparaissant (erscheinenden) [c’est‑à‑dire la PhG]. Les deux [prises] ensemble [l’histoire‑chronique et la PhG, c’est‑à‑dire] l’Histoire comprise‑conceptuellement, forment le Souvenir‑intériorisant et le calvaire de l’Esprit absolu, la Réalité‑objective, la Vérité [ou Réalité‑révélée] et la Certitude [‑subjective] de son trône, sans lequel il serait l’entité-solitaire privée‑de‑vie. [Et c’est] seulement
du calice de ce Royaume‑des‑Esprits
que monte vers lui l’écume de son infinité. »

en y ajoutant du même Hegel (dans “Foi et savoir”) :

« Toute la sphère de la finitude, du fait d’être soi‑même quelque chose, du sensible, — s’abîme dans la Foi vraie‑ou‑véritable devant la pensée et l’intuition (Anschauung) de l’Éternel, [la pensée et l’intuition] devenant ici une seule et même chose. Tous les moucherons de la Subjectivité sont brûlés dans ce feu dévorant ; et la conscience même de ce don‑de‑soi‑même (Hingebens) et de cet anéantissement (Vernichtens) est anéantie (vernichtet). »

toutes mes excuses aux moucherons de la Subjectivité et à la finitude (au plan vital)!!!!!!!!!!!

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