#ScienceInternelle 5 : Pavel Florensky

J’ai acheté hier “Les imaginaires en géométrie ” de ce scientifique, de ce savant Russe profondément chrétien qui a été persécuté et liquidé pour cette raison par les démons bolchéviques, frères des démons nazis et musulmans dans la haine christianophobe et antisémite (ou antisioniste, telle qu’elle se déguise maintenant, chez un Badiou par exemple, si prompt à dénoncer l’islamophobie comme l’immonde antisémite Vincent Peillon :

http://ripostelaique.com/la-religion-laique-de-peillon-haine-du-catholicisme-soumission-a-lislam.html

qui se trouve de plus être juif, cela devrait être considéré comme une circonstance aggravante surtout compte tenu du fait incroyable que ce triste sire complice des terroristesentend devenir Président de la République ) mais quittons ces parages empoisonnées et ces miasmes infernaux pour revenir au céleste Florensky:

http://www.zones-sensibles.org/pavel-florensky-les-imaginaires-en-geometrie/

site où l’on peut lire en pdf la préface et divers extraits du livre….

Que veut dire au fond la vitesse limite c = 3·1010 cm /seconde ? Cela ne veut absolument pas dire que des vitesses égales ou supérieures à c soient impossibles, mais cela signifie qu’apparaîtraient avec elles de toutes nouvelles conditions de vie que nous ne pouvons pas encore nous représenter visuellement, et peut-être, des formes transcendantes à notre expérience terrestre kantienne. Mais cela ne veut absolument pas dire que de telles conditions soient impossibles et peut-être, avec l’extension du domaine de l’expérience, seront-elles représentables. Autrement dit, la vie du monde, avec la vitesse égale à c et a fortiori supérieure à c, est qualitativement différente de celle qui s’observe avec des vitesses inférieures à c, et la transition entre les domaines de cette différence qualitative n’est pensable que comme discontinue.

Autrement dit : les valeurs empiriques de constantes purement physiques comme la vitesse de la lumière , ou la constante de Planck, ou celle de structure fine, ou le minimum Absolu de température , sont purement contingentes , ainsi peut être que celles de constantes purement mathématiques comme e et π.
Les constantes elles mêmes ne sont pas contingentes, elles appartiennent au monde des Idées, mais que se passerait il si elles prenaient des valeurs empiriques différentes? Nous serions dans un “monde différent” , parce que le plan de l’Idée prédomine par rapport au monde.

Le célèbre mathématicien Cédric Villani a préfacé le livre de Pavel Florensky , lire cette préface ici:

http://www.zones-sensibles.org/wp-content/uploads/2016/10/preface_web.pdf

Voir aussi sur Pavel Florensky, qui a pu être comparé à Léonard de Vinci et Blaise Pascal:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Paul_Florensky

https://www.pagesorthodoxes.net/theologiens/florensky/paul-florensky.htm

ainsi que :

http://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/view?docId=ft8h4nb55x&chunk.id=d0e2864&toc.id=d0e2463&brand=eschol

où je lis :

The point of departure for Florensky’s thinking shows what a Platonist and essentialist he was. The basic truth for Florensky is the existence of two worlds, a visible one and an invisible one.

ce qu n’est rien d’autre que la doctrine de la dualité des plans, vital et spirituel, défendue ici.

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