Chris Marker : Sans soleil (1983)

ce jour là , la poésie sera faite par tous, et il y aura des émeus dans la ZONE….

Il m’écrit qu’il peut maintenant fixer le regard, qui dure 1/25 de seconde, de la dame du marché de Phraya

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HENOSOPHIA Τοποσοφια μαθεσις uni√ersalis οντοποσοφια

https://m.ok.ru/dk?st.cmd=movieLayer&st.discId=205706365526&st.retLoc=default&st.discType=MOVIE&st.mvId=205706365526&st.stpos=rec_1&_prevCmd=movieLayer&tkn=9168&__dp=y

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Le texte :

http://chrismarker.org/wp-content/uploads/2013/11/sans-soleil-commentaire-francais.pdf
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Il me semble que le titre choisi par Chris Marker vient des vers du formidable poème de Coleridge “Kuala Khan” qu’admirait aussi Orson Welles:
https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/04/03/kubla-khan-de-coleridge-et-citizen-kane-dorson-welles/

La traduction et le texte sont ici:
http://medecinealgerie.actifforum.com/t1089-samuel-taylor-coleridge-kubla-khan

En Xanadou, lui, Koubla Khan,

S’édifia un fastueux palais :

A l’endroit où l’Alphée, la rivière sacrée, se lançait,

Par des abîmes insondables à l’homme,

Vers une mer sans soleil.

Deux fois cinq miles de terres fertiles

Furent ainsi enclos de tours et de murailles :

Et c’étaient des jardins irisés de capricieux ruisseaux,

Où s’épanouissait l’arbre porteur d’encens ;

Et s’étaient des forêts aussi âgées que les collines,

Qui encerclaient dans la verdure les taches du soleil.

Voyez ! ce romantique et profond gouffre, ouvert

Au flanc de la verte colline, sous l’ombrage des cèdres

Lieu d’un charme sauvage ! et plus enchanté

Qui jamais sous la lune…

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