#ScienceInternelle 14 : Victor Hugo : la trappe d’en bas et la trappe d’en haut

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“La trappe d’en bas et la trappe d’en haut” , un poème de “La fin de Satan”:

Version audio ici:

http://entendre-victor-hugo.com/la-trappe-den-bas-fin-de-satan/

Lire le texte ici : (strophe cinquième du Livre premier : “Le glaive”):

https://fr.m.wikisource.org/wiki/La_Fin_de_Satan


I

L’infini se laissait pousser comme une porte ;
Et tout le premier jour se passa de la sorte ;
Et les aigles montaient.

Or Nemrod, sans le voir,
Sentit, au souffle obscur qui se répand le soir,
Que la nuit folle allait couvrir sa pâle crypte ;
Les ma
ins
sur les genoux comme l’Hermès d’Egypte,
Il dit au noir : — Hibou que ma droite soutient,
Vois comment comme est la terre et ce qu’elle devient. —

L’eunuque ouvrit la trappe en bas, et dit : — La terre,
Tachée et jaune ainsi qu’une peau de panthère,
Emplit l’immensité ; dans l’espace changeant
Les fleuves sont épars comme des fils d’argent ;
Notre ombre noire court sur les collines vertes ;
De vos ennemis morts les plaines sont couvertes
Comme d’épis fauchés au temps de la moisson ; ;
Les villes sont en flamme autour de l’horizon ;
O Roi, vous êtes grand. Malheur à qui vous brave !
— Approchons-nous du ciel, dit Nemrod ? — et l’esclave
Ouvrit la trappe haute et dit : — Le ciel est bleu.

II

Et les aigles montaient.

L’espace sans milieu
Ne leur résistait pas et cédait à leurs ailes ;
L’ombre, où les soleils sont comme des étincel
les,
Laissait passer ce char plein d’un sombre projet.

Lorsque l’eunuque avait faim ou soif, il mangeait ;
Et Nemrod regardait, muet, cette chair noire
Prendre un pain et manger, percer une outre et boire ;
Le chasseur infernal qui se croyait divin
Songeait, et, dédaignant le maïs et le vin,
Il buvait et mangeait, cet homme de désastres,
L’orgueil d’être traîné par les aigles aux astres.
Sans dire un mot, sans faire un geste, il attendit,
Rêveur une semaine entière, puis il dit :
— Vois comment est la terre. — Et l’eunuque difforme
Dit : — La terre apparaît comme une sphère énorme
Et pâle, et les vapeurs, à travers leurs réseaux,
Laissent voir par moments les plaines et les eaux. —
Nemrod dit : — Et le ciel ? — Zaïm reprit : — Roi sombre,
Le ciel est bleu. —

III

Le vent soufflait en bas dans l’ombre.
Et les aigles montaient.

Et Nemrod attendit
Un mois ; montant toujours ; puis il cria : — Maudit,
Regarde en bas et vois ce que devient la terre. —
Zaïm dit : — Roi, sous qui la foudre doit se taire,
La terre est un point noir et semble un grain de mil. —
Et Nemrod fut joyeux. — Nous approchons, dit-il.
Vois ! regarde le ciel maintenant. Il doit être
Plus près. — Zaïm leva la trappe et dit : — O maître,
Le ciel est bl
eu. —

IV

Le vent triste soufflait en bas ;
Et les aigles montaient.

L’archer des noirs combats
Attendit, sans qu’un souffle échappât à son âme,
Trois mois, montant toujours, puis : — Chien que hait la femme,
Cria-t-il ! Vois ! La terre a-t-elle encor décru ?
L’eunuque répondit : — La terre a disparu ?
Roi, l’on ne voit plus rien dans la profondeur sombre.
Nemrod dit : — Que m’importe une terre qui sombre !
Vois comment est le ciel. Approchons-nous un peu ?
Regarde. — Et Zaïm dit : — O roi, le ciel est bleu.

V

Le vent soufflait en bas.

Tournant son cou rapide,
Un aigle cria alors : — J’ai faim, homme stupide ! —
Et Nemrod leur donna l’eunuque à dévorer.

Les aigles montaient.

Rien ne venait murmurer
Autour de la machine sa course effrénée.

Nemrod, montant toujours, attendit une année,
Dans l’ombre, et le géant, durant ce noir chemin,
Compta les douze mois sur les doigts de sa main ;
Quand l’an fut révolu, le sinistre satrape
Resté seul, n’ayant plus l’eunuque, ouvrit la trappe
Que le soleil dora d’une lueur de feu ;
Et regarda le ciel, et le ciel était bl
eu.

VI

Alors, son arc en main, tranquille l’homme énorme
Sortit hors de la cage et sur la plate-forme
Se dressa tout debout et cria : Me voilà.
Il ne regarda rien en bas ; il contempla,
Pensif, les bras croisés, le ciel toujours le même ;
Puis, calme et sans qu’un pli tremblât sur son front blême,
Il ajusta la flèche à son arc redouté.
Les aigles frissonnants regardaient de côté.
Nemrod éleva l’arc au dessus de sa tête,
Le câble lâché fit le bruit d’une tempête,
Et, comme un éclair meurt quand on ferme les yeux,
L’effrayant javelot disparut dans les cieux.

Et la terre entendit un long coup de tonnerre.

VII

Un mois après, la nuit, un pâtre centenaire
Qui rêvait dans la plaine où Caïn prit
Abel,
Champ hideux d’où l’on voit le front noir de Babel,
Vit tout à coup tomber des cieux, dans l’ombre étrange,
Quelqu’un de monstrueux qu’il prit pour un archange ;
C’était Nemrod.

VIII

Couché sur le dos, mort, puni,
Le noir chasseur tournait encor vers l’infini
Sa tête aux yeux profonds que rien n’avait courbée.
Auprès de lui gisait sa flèche retombée.
La pointe, qui s’était enfoncée au ciel bleu,
Etait teinte de sang. Avait-il blessé Dieu ?”

Extraordinaire rêve d’ascension :le “carburant” est le désir des aigles affamés d’attraper les proies suspendues au dessus d’eux, mais en fait c’est le désir de Nemrod de conquérir la verticale (le ciel ) après l’horizontale (le monde):

“Au fond de cette brume étrange et formidable,
« Comme si, quoique rien ne fût encor puni,
« Le gouffre eût essayé d’engloutir l’infini,
« On voyait, aux lueur des visions funèbres,
« S’ouvrir et se fermer la gueule des ténèbres.
« Partout apparaissait, à l’œil épouvanté,
« La face du néant, faite d’obscurité.
« A chaque instant, le fond redevenait la cîme ;
« Et, comme une nuée au-dessus d’un abîme,
« Dans cette ombre où rampaient les larves des fléaux,
« Le monstre Nuit planait sur la bête Chaos.
« C’était ainsi quand Dieu se levant, dit à l’ombre :
« Je suis. Ce mot créa les étoiles sans nombre,
« Et Satan dit à Dieu : Tu ne seras pas seul. »

Nemrod pensif cria :

— Satan est mon aïeul.

III

Il resta trente jours au fond des solitudes
Rêvant par les rocs aux sombres attitudes ;
Quand il revint son œil brillait comme un flambeau.
Son eunuque Zaïm, plus noir que le tombeau,
Se prosternant, lui dit : — Roi, vous avez la terre.
Vous êtes roi d’Assur, dont Tyr est tributaire.
Il a suffi qu’Assur vînt pour qu’il triomphât
Aux sources de Cadès qu’on nomme aussi Misphat.
Dieu règne moins que vous. Votre face est sacrée.
Et vous faites couler, sur la terre qu’il crée,
Des rivières de sang près de ses fleuves d’eau.
L’homme porte Nemrod, et l’âne porte son fardeau.
A qui sont les palmiers d’Edom, l’herbe fleurie
D’Hébron, les trois cents tours qui gardent Samarie ?
A vous. A qui les fronts, les yeux et les genoux
Des vieillards, des enfants et des femmes ? A vous.
A qui l’Ibère brun qui parle avec emphase ?
A vous. Sarapanis, citadelle de Phase ?
A
vous. Vous avez pris, sous les dattiers lointains,
Sa ville à Phetrusim, père des philistins.
Le Nil est votre chien, Thèbe est votre captive.
Trois chars passent de front sur les murs de Ninive ;
Et Ninive est à vous. Gour veut vous obéir.
Sidon, les horréens dans les monts de Seïr,
Ophir, les bijoutiers qui sculptent les ivoires
Dans Cariathaïm, la ville aux portes noires,
Tout est à vous ; Sichem, Chanaan, Hazerod.
Il ne reste plus rien.

— Que le ciel, dit Nemrod.

Puis vient la strophe quatrième :


I

Il s’en retourna seul au désert ; et cet homme,
Ce chasseur, c’est ainsi que la terre le nomme,
Avait un projet sombre ; et les vagues démons
Se le montraient du doigt. Il prit sur de grands monts
Que battaient la nuée et l’éclair et la grêle,
Quatre aigles qui passaient dans l’air, et sous leur aile
Il mit tout ce qu’il put de la foudre et des vents.
Puis il écartela, hurlant, mordant, vivants,
Entre ses poings de fer, quatre lions lybiques,
Et suspendit leurs chairs au bout de quatre piqu
es.
Puis le géant rentra dans Suze aux larges tours,
Et songea trente jours ; au bout des trente jours,
Nemrod prit dans sa main les aigles, sur sa nuque
Chargea les lions morts, et, suivi de l’eunuque,
S’en alla vers le mont Ararat, grand témoin.
Il monta vers la cime où les peuples de loin
Voyaient trembler au vent le squelette de l’arche.
Il atteignit le faîte en deux heures de marche.
L’arche en voyant Nemrod trembla. Le dur chasseur
Prit ces débris, verdis dans leur lourde épaisseur
Par la terre mouillée, antique marécage,
Et de ces madriers construisit une cage,
Chevillée en airain, carrée, à quatre pans,
Et sur les trous du bois mit des peaux de serpents ;
Et cette cage, vaste et sinistre tanière,
Pour toute porte avait deux trappes à charnière,
L’une dans le plafond, l’autre dans le plancher.
Et l’eunuque tremblait et n’osait approcher.

Nemrod debout foulait le pic inabordable.
Il allait et venait, charpentier formidable ;
La terre l’écoutait remuer sur le mont ;
Le bruit de son marteau, troublant l’éther profond,
Faisait au loin lever la tête aux monts Carpathes ;
Accroupis, devant Thèbe allongeant leurs deux pattes,
De leur œil fixe où l’ombre a l’air de rayonner,
Les sphynx le regardaient, cherchant à deviner.
Et la mer Caspienne en bas rongeait la grève.

Au bout d’un long sapin il attacha son glaive,
Puis pesa dans sa main ce vaste javelot,
Et dit : c’est bien. Le mont qu’avait couvert le flot
Et qui connaissait Dieu, frémit sous sa pensée.

II

Par une corde au sol la cage était fixée.
Il mit aux quatre coins les quatre aigles béants.
Il leur noua la serre avec ses doigts géants
Et les monts entendaient les durs oiseaux se plaindre.
Puis il lia, si haut qu’ils n’y pouvaient atteindre,
Au-dessus de leurs fronts inondés de rayons
Les piques où pendaient la viande des lio
ns ;
Nemrod dans ce char, noir comme l’antique Erèbe,
Mit un siège pareil à son trône de Thèbe,
Et cent pains de maïs et cent outres de vin.

Zaïm n’essayait pas même un murmure vain ;
Et dans la cage, auprès de sa chaise thébaine,
Le roi fit accroupir l’eunuque au front d’ébène ;
Et les cèdres disaient : Que va-t-il se passer ?
Sur la cage inquiète et prête à traverser
Des horizons nouveaux et d’étranges tropiques,
Les quatre aigles criaient au pied des quatre piques.

Alors, une tiare au front comme Mithra,
Nemrod, son arc au dos, sa flèche au poing, entra
Dans la cage, et le roc tressaillit sur sa base ;
Et lui, sans prendre garde aux frissons du Caucase,
Vieux mont qui songe à Dieu sous les soirs étoilés,
Coupa la corde, et dit aux quatre aigles : Allez.

Et d’un bond les oiseaux effrayants s’envolèrent.

III

Et dans l’imme
nsité que les astres éclairent,
La cage s’éleva, liée à leurs pieds noirs.
Alors, tandis qu’en bas les lacs, vastes miroirs,
Les palmiers verts, les champs rayés par les cultures,
Horeb et Sinaï, sombres architectures,
Et les bois et les tours rampaient, et qu’emportés
Dans l’air, battant de l’aile au milieu des clartés,
Les quatre aigles cherchaient du bec la chair sanglante,
Il sortit presque hors de la cage volante,
Farouche, et regarda les montagnes d’Assur
Qui, s’enfonçant avec leurs forêts dans l’azur,
Semblaient tomber, dans l’ombre au loin diminuées,
Et s’écria, penché sur le gouffre :

— O nuées,
Nemrod, le conquérant de la terre, s’en va !
Je t’avertis là-haut, Jéhovah ! Jéhovah !
C’est moi. C’est moi qui passe, ô monts aux cimes blanches,
Bois, regardez monter l’homme à qui sont vos branches,
Mer, regarde monter l’homme à qui sont tes flots,
Morts, regardez monter l’homme à qui sont vos os !
Terre, herbes que les vents courbent sous leurs haleines,
O déserts, noirs vallons, lacs, rochers, grandes plaines,
Levez vos fronts sans nombre et vos millions d’yeux,
Je m’en vais conquérir le ciel mystérieux !

IV

Et l’esquif monstrueux se ruait dans l’espace.
Les noirs oiseaux volaient, ouvrant leur bec rapace.
Les invisibles yeux qui sont dans l’ombre épars
Et dans le vague azur s’ouvrent de toutes parts,
Stupéfaits, regardaient la sinistre figure
De ces brigands ailés à l’immense envergure,
Et le char vision, tout baigné de vapeur,
Montait
; les quatre vents n’osaient souffler de peur
De voir se hérisser le poitrail des quatre aigles.

Plus sans frein, sans repos, sans relâche et sans règles,
Les aigles s’élançaient vers les lambeaux hideux,
Plus le but reculant montait au-dessus d’eux,
Et, criant comme un bœuf qui réclame l’étable,
Les grands oiseaux, traînant la cage redoutable,
Le poursuivaient toujours sans l’atteindre jamais.
Et pendant qu’ils montaient, gouffres noirs, clairs sommets,
Tout s’effarait ; l’étrusque, et l’osque, et le pélasge
Disaient : — Qu’est-ce que c’est que ce sombre attela
ge ?
Est-ce le char où sont les orages grondants ?
Est-ce un tombeau qui monte avec l’âme dedans ? —
Pharan, Nachor, Sephar, solitudes maudites,
Les colosses gardiens des cryptes troglodytes,
Les faucons de la mer, les mouettes, les plongeons,
L’homme du bord des eaux dans sa hutte de joncs,
Chalanné, devant qui Thèbes semblait petite,
Gomorrhe, fiancée au noir lac asphaltite,
Sardes, Ninive, Tyr, maintenant sombre amas,
Hoba, ville qu’on voit à gauche de Damas,
Edom sous le figuier, Saba sous le lentisque,
Avaient peur ; Ur tremblait ; et les joueurs de disque
S’interrompaient, levant la tête et regardant ;
Les chameaux, dont le cou dort sur le sable ardent,
Ouvraient l’œil ; le lézard se dressait sous le lierre,
Et la ruche disait : vois ! à la fourmilière.
Le nuage hésitait et rentrait son éclair ;
La cigogne lâchait la couleuvre dans l’air ;
Et la machine ailée en l’azur solitaire
Fuyait, et pour la voir vint de dessous la terre
Un oiseau qu’aujourd’hui nous nommons le condor.
Et la mer d’Ionie, aux grandes îles d’or,
Ce gouffre bleu d’où sort l’odeur des violettes,
Frissonnait ; dans les champs de meurtre, les squelettes
Se parlaient ; le sépulcre au fronton nubien,
Le chêne qui salue et dit à Dieu : c’est bien !
Et l’antre où les lions songent près des prophètes,
Tremblaient de voir courir cette ombre sur leurs têtes
Et regardaient passer cet étrange astre noir.
Et Babel s’étonnait.
Calme comme le soir
Nemrod rêvait au fond de la cage fermée.
Et les puissants oiseaux, la prunelle enflammée,
Montaient, montaient sans cesse, et volant, furieux,
Vers la chair, le faisaient envoler vers les cieux.

Symbole de nos sens lorsqu’allant vers la femme,
Eperdus, dans l’amour ils précipitent l’âme.

Mais l’amour n’était pas au cœur du dur chasseur.

Isis montrait ce char à Cybèle sa sœur.
Dans les temples profonds de Crète et de Tyrrhène
Les dieux olympiens à la face sereine
Ecoutaient l’affreux vol des quatre alérions.
Même aujourd’hui, l’arabe, à l’heure où nous prions,
Cherche s’il ne va pas voir encore dans l’espace
La constellation des quatre aigles qui passe ;
Et, dans l’Afrique ardente où meurt le doux gazon,
Morne terre qui voit toujours à l’horizon
Nemrod, l’homme effrayant, debout, spectre de gloire,
Le pâtre, si son œil trouve une tâche noire
Sur le sable où vivaient Sidon et Sarepta,
Devient pensif et dit : C’est l’ombre qu’il jeta.

V

Et les aigles montaient.

Leurs ailes éperdues
Faisaient, troublant au loin les calmes étendues,
Un vaste tremblement dans l’immobilité ;
Autour du char vibrait l’éther illimité,
Mer que Dieu jusque-là seul avait remuée.

Comme ils allaient franchir la dernière nuée,
Les monts noirs qui gisaient sur terre, soucieux,
Virent le premier aigle escaladant les cieux
Comme s’il ne devait jamais en redescendre,
Se tourner vers l’aurore et crier : Alexandre !
Le deuxième cria du côté du midi :
Annibal ! Le troisième, à l’œil fixe et hardi,
Sur le rouge occident jeta ce cri sonore :
César ! Le dernier, vaste et plus terrible encore,
Fit dans le sombre azur signe au septentrion
Ouvrit son bec de flamme et dit :

Napoléon !

Relire dans la perspective de ce splendide poème les extraits des Prophètes donnés dans ce lien :

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2017/01/08/les-avertissements-prophetiques/

http://saintebible.com/jeremiah/49-16.htm
« 15Car voici, je te rendrai petit parmi les nations, Méprisé parmi les hommes. 16Ta présomption, l’orgueil de ton coeur t’a égaré, Toi qui habites le creux des rochers, Et qui occupes le sommet des collines. Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, Je t’en précipiterai, dit l’Eternel.

“Elle conçut, et lui enfanta un fils. 4Et l’Eternel lui dit: Appelle-le du nom de Jizreel; car encore un peu de temps, et je châtierai la maison de Jéhu pour le sang versé à Jizreel, je mettrai fin au royaume de la maison d’Israël. En ce jour-là, je briserai l’arc d’Israël dans la vallée de Jizreel

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