Texte de “Sans Soleil” (1983) de Chris Marker

https://chrismarker.org/wp-content/uploads/2013/11/sans-soleil-commentaire-francais.pdf

Pour voir ce film en vf , c’est ici:

https://mathesisuniversalis2.wordpress.com/2017/01/19/chris-marker-sans-soleil-1983/

Voir notamment Page 9 sur “Vertigo” de Hitchcock :

Il m’écrivait qu’un seul film avait su dire la mémoire impossible, la mémoire folle. Un film d’Hitchcock : Vertigo. Dans la spirale du générique, il voyait le Temps, qui couvre un champ de plus en plus large, à mesure qu’il s’éloigne, un cyclone dont l’instant présent contient, immobile, l’œil

Jean-Pierre Dupuy a lui aussi beaucoup médité et beaucoup écrit (notamment dans “La marque du sacré” ) sur “Vertigo”:

http://www.carnetsnord.fr/colloques/cerisy-2007/pdf/cerisy2007_5_doran.pdf

http://porte-cierge.blogspot.fr/2015/01/chaptre-vii-variations-sur-vertigo-la.html

http://media.blogs.la-croix.com/aimer-dentre-les-morts/2016/10/25/

Revenons à “Sans soleil” de Chris Marker: la fin porte sur l’essence même de ce qu’est un film , le “cinéma comme image mobile”:

“Il m’écrit que maintenant il peut fixer le regard de la dame du marché de Praia, qui ne durait que le temps d’une image”

(ce texte renvoie aux remarques sur la séduction sur les marchés de Bissau, et sur l’égalité du regard qui constitue l’essence même de la séduction, n’en déplaise aux musulmans et à TRUMP, haut de la Page 5/13) il y a là une importante source de réflexion pour la Science internelle, qui devra bien un jour ou l’autre intégrer le sexe, mais selon des modalités non pornographiques et non religieuses)

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