Une nouvelle tâche pour la Science internelle : la réforme de l’Islam et du Coran

De même q’un nouveau blog a été créé en vue de la Réforme de l’anthroposophie, secte créée par Rudolf Steiner, qui proclamait vouloir créer une “Science de l’esprit” ou “Science spirituelle” (Science qui ne peut être que la Science internelle du plan de l’Idée):

https://reformescientifiquedelanthroposophie.wordpress.com

blog visant à donner enfin à l’anthroposophie un statut de Science véritable, c’est à dire vérifiable (“le Vrai c’est ce qui est vérifié” dit Léon Brunschvicg) et réfutable (cf Karl Popper), de même deux blogs qui ont été créés par moi il y a longtemps (en 2015 si je me souviens bien) reprennent du service :

Le plus important de ces deux blogs est celui ci qui sera dévolu à la Réforme complète de l’islam pour en faire une Science,

la Science

c’est à dire ce que j’appelle ici

Science internelle

:

https://coranmathesisuniversalis.wordpress.com

Le second est celui ci consacré à la critique scientifique et philosophique et à la destruction totale de l’Islam existant:

https://coranetmathesis.wordpress.com

cette imposture qui prétend être issue d’une révélation divine et qui a inspiré les divagations du Messie Apostat de Smyrne Shabbatai Tsevi et de son “Prophète ” infernal Nathan de Gaza, divagations qui ont mené, à celles de Jacob Frank (la “figure jla plus terrifiante de toute l’histoire juive” selon le Grand érudit Gershom Scholem) qui ont abouti aux “Protocoles des sages de Sion” (Faux réalisé par la police tsariste, mais à partir d’un document frankiste préexistant) , et, par le biais de Rudolf Von Sebottendorf fondateur de la “Société Thulé” où Hitler et les principaux chefs nazis furent initiés à la “métapolitique messianique ” , au nazisme et à la Shoah :

https://archive.org/details/SebottendorfRudolfVon-BevorHitlerKam1933

http://newsoftomorrow.org/histoire/modernite/rudolf-von-sebottendorf-la-pratique-operative-de-lancienne-franc-maconnerie-turque-resumecommentaire

Tant il est vrai que la haine démoniaque, antisémite et antichrétienne, de l’Islam (le Faux islam coranique) comme du nazisme s ‘origine en la haine démoniaque des judéo-nazaréens antiques(ou “judéo-chrétiens” comme les appelle le regretté Pierre-Antoine Bernheim dans “Jacques frère de Jésus”) envers les chrétiens (pauliniens) et les juifs (rabbiniques).
Il n’est pas difficile de vérifier que l’ignominie de DAESH prend sa source dans ces confréries “Dunmeh” turques hautement “occultes” et “ésotériques” héritières de Shabbatai Tsevi , Nathan de Gaza, et par eux des “étincelles éteintes” les antiques judéo-nazaréens.

Seule la Science , ou Mathesis universalis Henosophia, peut vaincre la Mort, “Maître Absolu ” venu d’Allemagne (c’est à dire : donner à l’être humain la force de regarder en face la certitude de la Mort sans trembler) et la Haine, qui est, comme la Loi, regard de la Mort . C’est là le message de Socrate pour notre Temps d’effondrement et de déréliction. Et il ne peut y avoir qu’une seule Science, Absolue, et comme le dit Descartes dans les “Règles pour la direction de l’esprit ( au début, au commentaire suivant la Règle 1):

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Règles_pour_la_direction_de_l’esprit

Et comme ils voient qu’un seul homme ne peut suffire à apprendre tous les arts à la fois, mais que celui-là seul y devient habile qui n’en cultive qu’un seul, parce que les mêmes mains peuvent difficilement labourer la terre et toucher de la lyre, et se prêter en même temps à des offices aussi divers, ils pensent qu’il en est ainsi des sciences ; et les distinguant entre elles par les objets dont elles s’occupent, ils croient qu’il faut les étudier à part et indépendamment l’une de l’autre. Or c’est là une grande erreur ; car comme les sciences toutes ensemble ne sont rien autre chose que l’intelligence humaine, qui reste une et toujours la même quelle que soit la variété des objets auxquels elle s’applique, sans que cette variété apporte à sa nature plus de changements que la diversité des objets n’en apporte à la nature du soleil qui les éclaire, il n’est pas besoin de cir­conscrire l’esprit humain dans aucune limite ; en effet, il n’en est pas de la connaissance d’une vérité comme de la pratique d’un art ; une vérité découverte nous aide à en découvrir une autre, bien loin de nous faire obstacle. …

…car rien ne nous détourne davantage de la recherche de la vérité que de di­riger nos efforts vers des buts particuliers, au lieu de les tourner vers cette fin unique et générale. Je ne parle pas ici des buts mauvais et condamnables, tels que la vaine gloire et la recherche d’un gain honteux ; il est clair que le mensonge et les petites ruses des esprits vulgaires y mèneront par un che­min plus court que ne le pourrait faire une con­noissance solide du vrai. J’entends ici parler des buts honnêtes et louables ; car ils sont pour nous un sujet d’illusions dont nous avons peine à nous défendre. En effet, nous étudions les sciences utiles ou pour les avantages qu’on en retire dans la vie, et pour ce plaisir qu’on trouve dans la contemplation du vrai, et qui, dans ce monde, est presque le seul bonheur pur et sans mélange. Voilà deux objets légitimes que nous pouvons nous proposer dans l’étude des sciences ; mais si au milieu de nos tra­vaux nous venons à y penser, il se peut faire qu’un peu de précipitation nous fasse négliger beaucoup de choses qui seraient nécessaires à la connoissance des autres, parce qu’au premier abord elles nous paroîtront ou peu utiles ou peu dignes de notre curiosité. Ce qu’il faut d’abord reconnoître, c’est que les sciences sont tellement liées ensemble qu’il est plus facile de les apprendre toutes à la fois que d’en détacher une seule des autres. Si donc on veut sérieusement chercher la vérité, il ne faut pas s’ap­pliquer à une seule science ; elles se tiennent toutes entre elles et dépendent mutuellement l’une de l’autre. Il faut songer à augmenter ses lumières naturelles, non pour pouvoir résoudre telle ou telle difficulté de l’école, mais pour que l’intelli­gence puisse montrer à la volonté le parti qu’elle doit prendre dans chaque situation de la vie. Celui qui suivra cette méthode verra qu’en peu de temps il aura fait des progrès merveilleux, et bien supé­rieurs à ceux des hommes qui se livrent aux études spéciales, et que s’il n’a pas obtenu les résultats que ceux-ci veulent atteindre, il est parvenu à un but plus élevé, et auquel leurs vœux n’eussent ja­mais osé prétendre.

Dorénavant je ne parlerai plus de la “Science internelle” comme je le faisais jusqu’à maintenant , mais tout simplement de

la Science

Elle se confond , il me semble, avec le projet cartésien, entrevu en rêve lors de la Nuit de songes de la Saint Martin du 10 au 11 novembre 1619:

http://singulier.info/rrr/2-rdes1.html

Nous avons remarqué qu’après avoir quitté sur la fin de septembre de l’an 1619 la ville de Francfort, où il avait assisté au couronnement de l’empereur, il s’arrêta sur les frontières de Bavière au mois d’octobre, et qu’il commença la campagne par se mettre en quartier d’hiver. Il se trouva en un lieu si écarté du commerce (c), et si peu fréquenté de gens dont la conversation fût capable de le divertir, qu’il s’y procura une solitude telle que son esprit [ne] la pouvait avoir dans son état de vie ambulante (d). S’étant ainsi assuré des dehors (e), et par bonheur n’ayant d’ailleurs aucun soin ni aucune passion au dedans qui pussent le troubler, il demeurait tout le jour enfermé seul dans un poêle (f), où il avait tout le loisir de s’entretenir de ses pensées. Ce n’étaient d’abord que des préludes d’imagination et il ne devint hardi que par degrés en passant d’une pensée à une autre, à mesure qu’il sentait augmenter le plaisir que son esprit trouvait dans leur enchaînement. Une de celles qui se présentèrent à lui des premières fut de considérer qu’il ne se trouve point tant de perfection dans les ouvrages composés de plusieurs pièces et faits de la main de divers maîtres que dans ceux auxquels un seul a travaillé (2). Il lui fut aisé de trouver de quoi soutenir cette pensée, non seulement dans ce qui se voit de l’architecture, de la peinture, et des autres arts, où l’on remarque la difficulté qu’il y a de faire quelque chose d’accompli en ne travaillant que sur l’ouvrage d’autrui, mais même dans la police (g), qui regarde le gouvernement des peuples, et dans l’établissement de la religion, qui est l’ouvrage de Dieu seul.

Il appliqua ensuite cette pensée aux sciences, dont la connaissance ou les préceptes se trouvent en dépôt dans les livres. Il s’imagina que les sciences, au moins celles dont les raisons ne sont que probables et qui n’ont aucune démonstration, s’étant grossies peu à peu des opinions de divers particuliers, et ne se trouvant composées que des réflexions de plusieurs personnes d’un caractère d’esprit tout différent, approchent moins de la vérité, que les simples raisonnements que peut faire naturellement un homme de bon sens touchant les choses qui se présentent à lui. De là il entreprit de passer à la raison humaine avec la même pensée. Il considéra que pour avoir été enfants avant que d’être hommes, et pour nous être laissés gouverner longtemps par nos appétits et par nos maîtres, qui se sont souvent trouvés contraires les uns aux autres, il est presque impossible que nos jugements soient aussi purs, aussi solides qu’ils auraient été si nous avions eu l’usage entier de notre raison dès le point de notre naissance et si nous n’avions jamais été conduits que par elle.

La liberté qu’il donnait à son génie, ne rencontrant point d’obstacles, le conduisait insensiblement au renouvellement de tous les anciens systèmes. Mais il se retint par la vue de l’indiscrétion (h) qu’il aurait blâmée dans un homme qui aurait entrepris de jeter par terre toutes les maisons d’une ville, dans le seul dessein de les rebâtir d’une autre manière. Cependant comme on ne trouve point à redire qu’un particulier fasse abattre la sienne, lorsqu’elle le menace d’une ruine inévitable, pour la rétablir sur des fondements plus solides, il se persuada qu’il y aurait en lui de la témérité à vouloir réformer le corps des sciences ou l’ordre établi dans les écoles pour les enseigner, mais qu’on ne pourrait le blâmer avec justice d’en faire l’épreuve sur lui-même sans rien entreprendre sur autrui. Ainsi il se résolut une bonne fois de se défaire de toutes les opinions qu’il avait reçues jusqu’alors, de les ôter entièrement de sa créance, afin d’y en substituer d’autres ensuite qui fussent meilleures ou d’y remettre les mêmes après qu’il les aurait vérifiées et qu’il les aurait ajustées au niveau de la raison. Il crut trouver en ce point les moyens de réussir à conduire sa vie beaucoup mieux que s’il ne bâtissait que sur de vieux fondements, ne s’appuyant que sur les principes qu’il s’était laissé donner dans sa première jeunesse, sans avoir jamais examiné s’ils étaient vrais.

Il prévoyait pourtant qu’un projet si hardi et si nouveau ne serait pas sans difficultés. Mais il se flattait que ces difficultés ne seraient pas aussi sans remède, outre qu’elles ne mériteraient pas d’entrer en comparaison avec celles qui se trouveraient dans la réformation des moindres choses qui touchent le public : il mettait une grande différence entre ce qu’il entreprenait de détruire en lui-même et les établissements publics de ce monde, qu’il comparait à de grands corps dont la chute ne peut être que très rude et qui sont encore plus difficiles à relever quand ils sont abattus qu’à retenir quand ils sont ébranlés; il estimait que l’usage avait adouci beaucoup de leurs imperfections et qu’il en avait insensiblement corrigé d’autres, beaucoup mieux que n’aurait pu faire la prudence du plus sage des politiques ou des philosophes. Il convenait même que ces imperfections sont encore plus supportables que ne serait leur changement : de même que les grands chemins qui tournoient entre des montagnes deviennent si unis et si commodes à force d’être battus et fréquentés qu’on se rendrait ridicule de vouloir grimper sur les rochers ou descendre dans les précipices sous prétexte d’aller plus droit. Son dessein n’était pas de cette nature. Ses vues ne s’étendaient pas alors jusqu’aux intérêts du public. Il ne prétendait point réformer autre chose que ses propres pensées et il ne songeait à bâtir que dans un fonds qui fût tout à lui. En cas de mauvais succès, il croyait ne pas risquer beaucoup puisque le pis qu’il en arriverait ne pourrait être que la perte de son temps et de ses peines qu’il ne jugeait pas fort nécessaires au bien du genre humain.

Dans la nouvelle ardeur de ses résolutions, il entreprit d’exécuter la première partie de ses desseins qui ne consistait qu’à détruire. C’était assurément la plus facile des deux. Mais il s’aperçut bientôt qu’il n’est pas aussi aisé à un homme de se défaire de ses préjugés que de brûler sa maison. Il s’était déjà préparé à ce renoncement dès le sortir du collège : il en avait fait quelques essais premièrement durant sa retraite du faubourg Saint-Germain à Paris et ensuite durant son séjour de Breda (3). Avec toutes ces dispositions, il n’eut pas moins à souffrir que s’il eût été question de se dépouiller de soi-même. Il crut pourtant en être venu à bout. Et à dire vrai, c’était assez que son imagination lui présentât son esprit tout nu pour lui faire croire qu’il l’avait mis effectivement en cet état. Il ne lui restait que l’amour de la vérité, dont la poursuite devait faire dorénavant toute l’occupation de sa vie. Ce fut la matière unique des tourments qu’il fit souffrir à son esprit pour lors. Mais les moyens de parvenir à cette heureuse conquête ne lui causèrent pas moins d’embarras que la fin même. La recherche qu’il voulut faire de ces moyens jeta son esprit dans de violentes agitations, qui augmentèrent de plus en plus par une contention (i) continuelle où il le tenait, sans souffrir que la promenade ni les compagnies y fissent diversion. Il le fatigua de telle sorte que le feu lui prit au cerveau et qu’il tomba dans une espèce d’enthousiasme, qui disposa de telle manière son esprit déjà abattu qu’il le mit en état de recevoir les impressions des songes et des visions.

Il nous apprend que le dixième de novembre mil six cent dix-neuf, s’étant couché tout rempli de son enthousiasme et tout occupé de la pensée d’avoir trouvé ce jour-là

les fondements de la science admirable,

il eut trois songes consécutifs en une seule nuit, qu’il s’imagina ne pouvoir être venus que d’en haut.
lire le récit par Baillet des trois songes dans la suite du lien donné , ou ici:

https://arcanexvii.wordpress.com/petite-selection/reves-de-descartes/

Ou ici (fiches 44,45,46):

http://reves.ca/songes.php?fiche=44

On admirera aussi la façon dont cette Nuit de songes, qui a plus d’importance pour la compréhension de ce qu’est la France en regard de l’Universel que , par exemple, 1789, est ravalé par certains comme Jacques Maritain à un “épisode cérébral à l’orée du rationalisme occidental”, ou réduit par certains au fait que “Mr Descartes avait bu trop de vin avant de se coucher” (Ah la Saint Martin!) ou par d’autres à la “sociologie du rêve “:

http://p0.storage.canalblog.com/07/51/621554/41104353.pdf

http://sophiejama.canalblog.com/archives/2009/06/17/14118865.html

et pourquoi pas aux fantasmes sexuels de Mr Descartes pendant qu’on y est ? Patience, ça viendra !!!!

Cette “Science admirable” dont Descartes avait entrevu les fondements, c’est aussi la Mathesis universalis , c’est ce que j’appelle ici la Science , qui est au dessus des sciences particulières comme le Soleil , qui brille pour tout le monde, est au dessus de tout ce qu’il éclaire .

Je l’identifie avec ce qu’Hoené Wronski appelait “séhélianisme” ou “Messianisme ” et dont vous trouvez le résumé en sept grands problèmes en haut de la colonne de droite de ce blog:

Le messianisme, cette union finale de la philosophie et de la religion, qui, comme telle, constitue, d’une part, la philosophie absolue, et de l’autre, la religion absolue, c’est-à-dire, le paraclétisme, annoncé par Jésus-Christ…

Alors qu’auparavant je me glorifiais de ce qualificatif infamant d’islamophobe donné par les imbéciles islamocollabobos aux gens comme moi, je récuse maintenant tout à fait cette appellation. Il ne faut jamais laisser le dernier mot aux salauds, ni aux canailles, c’est la même chose que pour certains fidèles du polythéisme ancien qui se félicitent d’être appelés du terme, insultant à l’origine , de “païens “, par certains chrétiens, ou juifs ou musulmans. C’est un tort à mon avis.

Je ne suis pas islamophobe puisque je cherche le bien de l’Islam et des musulmans en entreprenant cette Réforme, qui permettra d’émonder , de purifier l’Islam, de tout ce qu’il a d’odieux et de ridicule : les cinq piliers, la shahadah, le mépris des femmes et des non musulmans, le Ramadan, etc.. etc..sans oublier les “récompenses après la mort ” de la Sourate 56. Et de réformer de fond en comble le Coran, ce Livre qui est en son état actuel un tissu d’immondices et de stupidités..
Je viens de voir sur BFMWC l’ancien juge anti terroriste Marc Trevidic dire à Apolline de Malherbe , sur le problème des insultes de rues homophobes et sexistes qu’on “ne peut pas créer un délit de connerie.. il y aura toujours des cons , des gens qui se comporteront mal, on n’y peut rien” . Ce qui est d’autant plus hilarant que confronté à l’excellent Pascal Bruckner , qui appelle à une réponse culturelle et éducative au terrorisme , Trevidic sort quelques minutes plus tard une

énorme connerie

que ne relève pas Bruckner par pure charité chrétienne ou philosophique ; Trevidic ose appeler l’opposition au port du “Burkini ” un “délit de blasphème anti-républicain ” créé par les partisans d’une “laïcité dogmatique”. !!!!!!

Eh bien moi je ne me résignerai jamais à ce qu’il y ait des cons, c’est là ma différence fondamentale avec Trevidic et ceux qui pensent comme lui mais, plus hypocrites, ne le disent pas clairement .

Je me considère comme un

fonctionnaire de l’humanité

(Suivant la belle formule de Husserl, et à ce titre, je me dois à mon employeur l’humanité d’être sans arrêt au travail , 24 heures sur 24 , pour réaliser comme je le fais ici un programme de “réponse culturelle, scientifique et philosophique ” (ce que demande Pascal Bruckner) au terrorisme, ainsi qu’à l’effondrement universel de la religion , de la philosophie, de la culture qui laisse présager une fin prochaine de l’humanité . Bref une réponse à la crise, qui, comme je le dis depuis longtemps ici, ne peut être qu’une Rénovation religieuse complète , une “Réforme absolue du savoir humain” comme le disait Wronski.
On me demandera certainement pourquoi je me contente de réformer l’anthroposophie et l’Islam , et pas le nazisme par exemple. C’est que dans les deux premiers il y a du “positif” dont on peut partir pour élaguer progressivement et détruire tout ce qui doit être anéanti : dans l’anthroposophie, ce “positif ” c’est l’œuvre de Rudolf Steiner avant 1900, avant la rencontre funeste avec la théosophie de HP Blavatsky : la “Philosophie de la liberté” en 1894 , et cet extraordinaire “Credo” de 1888, véritable manifeste idéaliste :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/06/17/rudolf-steiner-credo-1888-le-monde-des-idees-est-la-source-mere-et-le-principe-de-toute-existence/

Une forme de pensée qui se maintient malgré tout après 1900 dans la distinction entre “monde spirituel supérieur ” et “monde sensible” en anthroposophie.

Dans l’islam, le positif c’est le noyau métaphysique qu’est le Tawhid, mais ô combien déformé et déchu là encore.

Dans le nazisme il n’y a plus rien, que violence et destruction pure. C’est même une question à se poser :comment se fait il que la civilisation européenne, qui a créé la forme moderne des sciences et s’est donné au 17 éme siècle une nouvelle forme de vie fondée sur la philosophie (cf Husserl) et qui est donc supérieure à toutes les autres civilisations , comment se fait il que cette civilisation ait abouti trois siècles plus tard à l’auto-destruction de la Première guerre mondiale, d’où sort la folie nazie, et la folie de ce qui suit depuis 1945?

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