Analyse “2001 : l’odyssée de l’espace” de S. Kubrick (2/2)

Dr. B or : How I learned to stop worrying and love cinema

2001_l_odysse_de_l_espace_frontI) L’implication métaphysique de l’espace.

Pour Maurice Blanchot, l’un des grands amis de Levinas, l’impact de l’exploit du premier homme dans l’espace (ce brave camarade Gagarine) est tel qu’« on a eu l’impression, du moins pour un instant, de quelque chose de décisif : loin – dans une distance abstraite et de pure science -, soustrait à la condition commune qui est symbolisé par la force de gravité, il y avait quelqu’un, non plus dans le ciel, mais dans l’espace, dans un espace qui n’a ni être ni nature, mais qui est purement et simplement la réalité d’un presque vide mesurable. L’homme, mais un homme sans horizon ». Cette idée d’homme sans horizon se retrouve esthétisée dans 2001 : l’odyssée de l’espace.

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