Henri Verneuil : un singe en hiver (1962)

https://m.ok.ru/dk?st.cmd=movieLayer&st.discId=372231310012&st.retLoc=default&st.discType=MOVIE&st.mvId=372231310012&st.stpos=rec_1&_prevCmd=movieLayer&tkn=8409

https://fr.m.wikiquote.org/wiki/Un_singe_en_hiver
 Albert Quentin : » Je ne vous apprendrai rien en vous rappelant que Huang Ho veut dire fleuve jaune et Yang-tsé-Kiang fleuve bleu. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de l’aspect grandiose du mélange. Un fleuve vert ! Vert comme les forêts, comme l’espérance. Matelot Esnault, nous allons repeindre l’Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde. »

Albert : « Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon Espagnol comme tu dis et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les Bois-sans-soif ! »
Esnault : » Les grands ducs ! »
Albert : « Oui, monsieur ! Les princes de la cuite, les seigneurs ! Ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qui ont toujours fait verre à part ! Dis-toi bien, que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries les seigneurs : ils sont à cent mille verres de vous ! Eux, ils tutoient les anges ! »
Esnault : « Excuse-moi, mais nous autres on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père ! »
Albert : « Mais, c’est bien ce que je vous reproche ! Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond, vous ne méritez pas de boire ! Tu te demandes pourquoi il picole l’Espagnol ? C’est pour essayer d’oublier les pignoufs comme vous !« 

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