HOMMES-FEMMES mode d’emploi : le heurt successif sidéralement d’un compte total en formation …..

L’article précédent apporte des lumières sur la déplrable situation qui est la nôtre en ce début de 21 eme siècle, ou de 3ème millénaire.

Mais que se passe t’il à New York où tout semble recommencer comme il y a sept ans ? Le même avocat juif (très religieux, paraît il, tout comme Sacha Baron Cohen le « Borat » kazakh du cinéma ) talentueux, Benjamin Brafman, prend les choses en main (il faut bien qu’il y en ait un, compte tenu de tout ce délire, et autant que ce soit un homme à certitudes, plutôt qu’un homme à femmes)

http://www.lefigaro.fr/international/2018/05/25/01003-20180525ARTFIG00230-benjamin-brafman-l-ex-avocat-de-dsk-qui-defend-desormais-harvey-weinstein.php

C’est sans doute Ben Brafman qui a eu l’idée géniale de planquer son client, Harvey Weinstein, dans une « clinique «  d’Arizona spécialisée dans le traitement de l’addiction au sexe, pour se réserver la posssibilité d’une défense à double détente : on commence par plaider « non coupable », toutes ces jolies actrices qui retiraient leur petite culotte et écartaient les cuisses , étaient consentantes, elles étaient littéralement folles d’Harvey Weinstein, ce génie prodigieux de Hollywood, il avait bien été capable de vendre Pulp fiction, pourquoi n’aurait il pas pu vendre sa queue en une minute à des inconnues ?

Mais si les choses viennent à se gâter, on changera de défense et plaidera coupable au dernier moment, comme c’est possible aux USA, d’où la clinique, car pour l’instant, personne ne comprend vraiment : si Weinstein est un grand séducteur, pourquoi devrait il se faire soigner en clinique ?

Bien sûr ces « médecins » autoproclamés ne sont que des imposteurs, de même que les promoteurs des groupes de paroles DASA « Dépendants affectifs et sexuels anonymes «  sur le modèle des « Alcooliques anonymes », ça marche très fort aux USA :

http://www.dasafrance.fr

mais après tout, si ça peut aider des personnes en détresse , pourquoi faire la fine bouche ? Et qui suis je pour arriver et clamer mon mépris ?

Car cette détresse est réelle et Weinstein comme DSK ou Tartuffe sont des victimes de quelque chose qui est plus fort qu’eux : le plan vital qui n’est autre que le « mauvais démiurge » imaginé par certains courants gnosticistes, c’est à dire en climat plus « orthodoxe «  ou « populaire » le « diable » ou le « prince de ce monde »:

En aucun cas les thèses de ce blog ne peuvent servir à défendre les positions racistes et sexistes maximales (ouf!); les différences de sexe et de « race » sont établies sur le plan vital , dans le monde des générations qui se succédent, et non sur le plan internel de l’Idée, ces différences n’ont donc aucun caractère « absolu », néanmoins hommes et femmes ont des façons différentes de se « situer dans le monde » et d’envisager la relation sexuelle:

Ce sont des hommes , appartenant à la « tradition » dite , aux Temps modernes, « libertine » qui prend naissance chez ces « sceptiques » (comme Gassendi) que Descartes combattait et devient ensuite celle des « Lumières » du 18ème siècle qui aboutit à la Révolution française et à Sade, qui ont inventé le « libertinage sexuel »

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Les_Liaisons_dangereuses

https://m.ok.ru/video/301559777942

Cela bien sûr ne veut pas dire qu’il n’y a pas de femmes parmi ces « Libertins «  pour lesquels l’amour se réduit à un contact d’épidermes et à un tableau de chasse…

En opposition et en réaction à ce qui pour elles était un suprême danger d’anéantissement , comme on s’en rend compte aujourd’hui avec Weinstein et DSK ( et DAESH ):

https://m.ok.ru/video/38944770623

les femmes, ou certaines femmes, ont inventé l’Amour, l’amour courtois des romans de chevalerie et des troubadours, que d’aucuns considèrent comme en provenance des Arabes. Cet «  Amour » possède certaines nuances « sacrées » qui sont absolument incompatibles avec le « libertinage « et le rapprochent d’Agapé, mais il reste qu’il ne monte pas jusqu’au ciel de l’Idée, car il reste contaminé par certains éléments érotiques terrestres : rien n’aura eu lieu que le lieu :

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Un_coup_de_dés_jamais_n’abolira_le_hasard

et l’envol du seul vers le Seul est fracassé , «  quand bien même lancé dans des circonstances éternelles, du fond d’un naufrage »

http://www.poetes.com/mallarme/coup_de_bis.htm

« Soit

que

l’Abîme
blanchi
étale
furieux
sous une inclinaison
planche désespérément
d’aile
la sienne
par avance retombée d’un mal à dresser le vol

et couvrant les jaillissements
coupant au ras les bonds »

La chanson de Georges Brassens le dit de manière plus prosaïque :

D’ailleurs c’est cette chanson qui passe brièvement et imperceptiblement lorsque Belmondo met la radio avant de se mettre à faire le pitre dans « A bout de souffle » en 1959:

sur un texte d’Aragon au départ

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Il_n’y_a_pas_d’amour_heureux

https://www.paroles.net/georges-brassens/paroles-il-n-y-a-pas-d-amour-heureux

Brassens ou Aragon qui n’est peut être pas conscient du sens de ces paroles :

« Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix « 

car les deux branches de cette croix ne sont autre que la dualité du plan vital et du plan spirituel-internel

Quant au bonheur, personne ne sait très bien ce que c’est : c’est une idée neuve en Europe

https://www.marianne.net/debattons/blogs/la-republique-d-abord/le-bonheur-est-une-idee-neuve-en-europe

mais une notion vitale seulement, alors que la dualité de la Croix est universelle.

Cet «  amour » mi- sacré , n’est pas le « maître des cieux « , Agapé : c’est une notion encore trop terrestre , humaine trop humaine, inventée par la Femme, pour éviter les Weinstein et DAESH des époques passées: il attire l’insulte et l’agressivité démoniaque de certains hommes, comme le personnage du «  Sous- sol » de Dostoievsky , une nouvelle qui a pu être appelée « dissection du démoniaque »:

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/amour-tombe-des-cieux-et-enferme-au-sous-sol-le-plan-vital/

Cet « individu », qui préfigure la révolution bolchevique , le nihilisme qui succède à la seconde guerre mondiale et les «  Weinstein » de l’ère Contemporaine humilie la femme qui lui offre cet « amour » en la ramenant à son statut de prostituée et en lui donnant de l’argent.

Au final , c’est bien lui, ce dernier homme clignant de l’oeil, qui a inventé l’idée neuve du bonheur : si bien qu’il n’est pas étonnant qu’il n’y ait pas d’amour heureux, puisque l’amour a été inventé avant le bonheur et dans une autre visée

https://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2002-3-page-191.htm

« Voici ! Je vous montre le dernier homme.

« Amour ? Création ? Désir ? Étoile ? Qu’est cela ? » — Ainsi demande le dernier homme et il cligne de l’œil.

La terre sera alors devenue plus petite, et sur elle sautillera le dernier homme, qui rapetisse tout. Sa race est indestructible comme celle du puceron ; le dernier homme vit le plus longtemps.

« Nous avons inventé le bonheur, » — disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil.

Ils ont abandonné les contrées où il était dur de vivre : car on a besoin de chaleur. On aime encore son voisin et l’on se frotte à lui : car on a besoin de chaleur.

Tomber malade et être méfiant passe chez eux pour un péché : on s’avance prudemment. Bien fou qui trébuche encore sur les pierres et sur les hommes !

Un peu de poison de-ci de-là, pour se procurer des rêves agréables. Et beaucoup de poisons enfin, pour mourir agréablement.

On travaille encore, car le travail est une distraction. Mais l’on veille à ce que la distraction ne débilite point.

On ne devient plus ni pauvre ni riche : ce sont deux choses trop pénibles. Qui voudrait encore gouverner ? Qui voudrait obéir encore ? Ce sont deux choses trop pénibles.

Point de berger et un seul troupeau ! Chacun veut la même chose, tous sont égaux : qui a d’autres sentiments va de son plein gré dans la maison des fous.

« Autrefois tout le monde était fou, » — disent ceux qui sont les plus fins, et ils clignent de l’œil.

On est prudent et l’on sait tout ce qui est arrivé : c’est ainsi que l’on peut railler sans fin. On se dispute encore, mais on se réconcilie bientôt — car on ne veut pas se gâter l’estomac.

On a son petit plaisir pour le jour et son petit plaisir pour la nuit : mais on respecte la santé.

« Nous avons inventé le bonheur, » — disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil. —« 

Certes cet Amour n’est pas Agapé, mais il faut peut être le conserver, provisoirement , comme passerelle au dessus de l’inférieur clapotis quelconque du libertinage: une élévation ordinaire verse l’absence.

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