Robert Oppenheimer

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Robert_Oppenheimer#Oppenheimer1926b

C’est lui qui fut le directeur scientifique du Projet Manhattan , où travailla aussi Feynman en 1942

« En décembre 1925, Oppenheimer passe les vacances de Noël à Paris avec un ancien collègue de l’université Harvard, Francis Fergusson. Son désarroi est si grand qu’il tente d’étrangler Fergusson, qui parvient à le repousser. Oppenheimer se rend immédiatement auprès d’un psychiatre à Paris. De retour à Cambridge, il consulte régulièrement un psychiatre. Cet état est la conséquence de ses échecs répétés auprès de la gent féminine et de son incapacité à progresser au laboratoire. Plus tard en 1926, son sentiment d’isolement est si prononcé qu’il demande à Bernheim, établi lui aussi à Cambridge, de renoncer à sa fiancée, qui refuse tout en prenant ses distances avec Oppenheimer[49],[50]. En mars 1926, Robert accompagne des amis en Corse. Il montre alors des signes de mythomanie et se dira atteint de schizophrénie. Il affirmera plus tard avoir vécu « l’Amour ». Des amis diront qu’il s’agissait probablement d’une très grande attirance pour une femme mariée qui n’a pas voulu quitter son époux[51], mais il peut aussi s’agir d’un amour intellectuel[52]. À cette époque, il souffre également de dépression, un mal qui l’affectera à plusieurs reprises au cours de sa vie[53]. Pour tenter de trouver une solution à ses troubles mentaux, il voit un psychiatre londonien lors d’une ultime consultation, mais n’obtient pas satisfaction et préférera s’occuper lui-même de sa santé mentale[44]

« Fortuné, Oppenheimer fait montre de largesses autour de lui[59]. Le physicien Walter M. Elsasser découvre un « aspect inattendu de la personnalité » de l’Américain : une soif de spiritualité sans limites qu’il met à profit pour explorer les textes sacrés de la religion hindoue. Il lit le sanskrit et peut traduire sur-le-champ des versetsentiers de la Bhagavad-Gita et des Upanishads[60].

«La physique m’est plus nécessaire que des amis.[trad 5] »

— Robert Oppenheimer, déclaration faite à son frère Frank à l’automne 1929[85]

 

« Même si Oppenheimer connaît de grands succès conceptuels en physique, il fait des erreurs mathématiques notables. Dans l’un de ses articles (Two Notes On the Probability of Radiative Transitions[article 14]), il omet un facteur 2 \pi. Dans un autre (Relativistic Theory of the Photoelectric Effect…[article 15]), le calcul s’écarte de la valeur réelle par un facteur 44 / 3. Selon Willis Eugene Lamb : « Ses cours étaient des révélations, mais les équations qu’il écrivait au tableau n’étaient pas toujours fiables. »Pourtant, selon le physicien Hans Bethe, Oppenheimer maîtrise très bien les principaux outils de la physique mathématique. Également, il se trompe parfois lors d’analyses de phénomènes physiques »

 

Sur la photo ci dessus, Oppenheimer est assis à gauche ; le général Omar Bradley , un des collaborateurs d’Eisenhower dans la guerre en Europe est assis cinquième à gauche et le grand poète T S Eliot est assis deuxième à droite. La photo est prise en 1947 à Harward lors de la remise de diplômes honorifiques.

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