Apollo 18 film de 2011 en vf

Apollo 18

Le player 1 fonctionne pas trop mal, ainsi que le 8

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Apollo_18

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Apollo_18_(film)

vers la fin du film, Ben Anderson dit : « on rentre chez nous, on rentre à la maison »

mais il n’y a pas de « chez nous » et la Terre n’est pas « l’arche originaire qui ne se meut pas «  de Husserl :

https://lenouveaumystique.wordpress.com/2015/02/25/la-terre-ne-se-meut-pas/

L’homme est l’errant :

http://www.influxus.eu/article534.html

«L’universel est donc fonction d’un particulier qui s’universalise arbitrairement et qui soustrait en même temps tous les autres particuliers du domaine significatif de l’universel. La fonction pathologique de l’universel dans le domaine d’une façon intellectualiste d’opérer de l’esprit est donc celle d’une fallacieuse et impropre infinitation du fini, dans le sens où, précisément, un particulier bénéficie d’un excédent, d’un surplus de valorisation et de signification par rapport à la valorisation et à l’expulsion de la sphère du sens des autres particuliers.

L’exemple historique le plus explicite dans le domaine de la philosophie de la religion est celui qui, pour Hegel, est représenté par la culture et la religion hébraïque. Selon une interprétation conditionnée par les thèmes de la tradition chrétienne, Hegel voit aussi le principe de l’esprit hébraïque dans une disposition à la contraposition et à la scission de l’autre. L’anthropologie hébraïque a en effet, comme son propre héros fondateur Abraham qui, comme écrit Hegel, « il voulut ne pas aimer, et par conséquent être libre ».

Abraham voulut pérégriner pendant toute sa vie, sans se mêler avec les autres peuples. Sa conception de la vie, ajoute Hegel, était imprégnée de « l’esprit de rester dans une dure opposition avec tout, parce qu’il avait élevé sa pensée abstraite à une unité dominante sur la nature perçue comme infiniment hostile ».

La personnalité hébraïque, trop enfermée dans la reproduction égoïste de soi-même, voit le monde comme un non-moi, seulement comme un possible objet d’un intérêt qui calcule une utilité manipulatrice. C’est pour cela qu’il fonde le monothéisme. C’est-à-dire qu’il conçoit un dieu qui, différemment des autres divinités païennes impliquées avec la nature, est supérieur à tout autre élément naturel. C’est un dieu qui, dans son universalité abstraite, domine la nature toute entière. Mais le peuple hébraïque se fait esclave de ce seigneur unique et absolu et en vertu de cette servitude devient le peuple élu. En d’autres termes, il participe d’un pouvoir qu’exerce un universel abstrait et transcendant sur les particuliers et de cette façon, se voit facilité et projeté dans son aptitude à utiliser et à dominer le monde. Selon une façon de procéder d’une pensée qui se défend, repousse et expulse et qui utilise l’universel non pas pour connaître, lier et compléter la réalité, mais pour revêtir de survaleur, de surplus symbolique un particulier au désavantage de tous les autres.«

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