#MerdeInFrance Louis Pouzin inventeur du réseau Cyclades qui est devenu le Minitel, alors qu’Arpanet est devenu Internet

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/nouveau-monde/nouveau-monde-il-faut-un-nouvel-internet-selon-louis-pouzin-lun-des-peres-du-reseau-mondial_3214327.html

Quel souvenir laisse le Minitel ? Les affiches de pub 3615 Ulla

» en France ça finit toujours en caleçon dans un placard » ( Belmondo dans « L’as des as »)

On retrouve comme par hasard Giscard, qui subventionné par CGE, a pris la décision d’écarter Cyclades :

»Oui, nous avions inventé Internet mais celui-ci n’a pas été accepté ni par le gouvernement, ni par les télécoms, ni par aucune autorité française. Il a seulement été accepté par les chercheurs. En revanche, le système a été adopté par les Américains qui l’ont pris comme modèle pour développer Internet.

La décision a été prise sous Valéry Giscard d’Estaing. Il y avait une rivalité entre Thomson, qui travaillait avec nous, et avait des velléités de se lancer dans la téléphonie, et la CGE qui avait un monopole sur cette activité. Selon la rumeur, la CGE avait largement subventionné la campagne électorale de Giscard d’Estaing et elle aurait fait pression pour écarter Thomson. Le projet Cyclades a donc été écarté lui aussi.«

Un autre exemple du divorce entre les scientifiques et la population.

par contre c’est Giscard qui a autorisé les films pornos soft « Emmanuelle » et lancé la vague du porno hard. C’est aussi Giscard qui a autorisé le « regroupement familial » pour les immigrés.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin

«

Début 1974 les relations déjà tendues s’enveniment ; les deux camps ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente[91]. D’un côté les PTT défendent leur monopole avec une politique fermée des communications, de l’autre Cyclades milite pour une position ouverte, avec des protocoles ouverts : deux visions complètement incompatibles, autant que Windows, construit sur des protocoles et des programmes propriétaires, et Linux, où tout est ouvert[91].

La confrontation semble inévitable d’autant plus que le sort s’en mêle et frappe le plus important soutien des « Cyclamen »[91]. Le , deux mois après la présentation de Cyclades au gouvernement[73], Georges Pompidou meurt à deux ans de la fin de son mandat et Valéry Giscard d’Estaing lui succède le .

Le réseau Cigale passe en 1974 du prototype à quelque chose d’opérationnel qui fonctionne parfaitement sauf que l’administration française des télécommunications a décidé qu’il n’a aucun avenir et qu’il faut tout miser sur le réseau RCP[85] – futur Transpac – lequel, bien que dédié aux échanges de données, ressemble davantage à un réseau téléphonique classique sur lequel il est beaucoup plus facile de prélever des taxes[92]. Pour la direction des affaires industrielles de la Direction générale des Télécommunications, l’idée même du datagramme – paquet de données transmis en mode sans connexion – n’est pas acceptable puisqu’il n’existe aucun moyen de s’assurer que le paquet est arrivé à destination[93].

Louis Pouzin doit également faire face aux pressions exercées sur le président Giscard d’Estaing par Bull, dont les activités d’ordinateurs ont été revendues au début des années 1970 par General Electric à Honeywell, et qui sous le nom de Honeywell Bull relève la tête après des années de vaches maigres[93]. Une partie du marché français lui est interdit de fait par le plan Calcul qui accorde systématiquement des préférences d’achat à CII dans les grandes administrations et les services publics[94]. Bull s’allie avec la Compagnie générale d’électricité (CGE)[Note 55],[Note 56], l’une des maisons-mères de la CII, pour mettre fin à Unidata[Note 57] ; c’est une question de survie[94]. Alors commence une formidable guerre d’influence auprès du nouveau chef de l’État qui s’interroge sur la poursuite de ce grand projet européen et elle va opposer deux camps[93].

D’un côté, les partisans de l’alliance européenne conduite par les États, ce qui suppose au préalable un renforcement des moyens financiers de la CII, par exemple en l’adossant au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ; parmi eux, la DGI, mais aussi des hauts fonctionnaires et quelques ministres dont Jacques Chirac, le chef du gouvernement. De l’autre, les adeptes d’une solution libérale consistant à fusionner la CII avec un groupe privé, de préférence américain ; parmi eux, Ambroise Roux, patron de la CGE, vice-président, chargé de diriger la commission économique générale du CNPF (qui deviendra en 1998 le Medef), mais aussi Paul Richard[Note 58], PDG de Thomson-CSF, dont l’enthousiasme pour le projet Unidata tiédit de jour en jour, les hauts fonctionnaires du ministère de l’Industrie et le ministre lui-même, Michel d’Ornano. Ce camp a trouvé son champion : Jean-Pierre Brulé, le PDG d’Honeywell Bull, qui rêve de casser Unidata – un concurrent qui risque de se révéler redoutable – et, au passage, d’absorber la CII[96].

Le chef de l’État, davantage tourné au début de son mandat vers l’atlantisme que vers la construction européenne, se désintéresse du plan Calcul et est très sensible aux arguments de Bull, de la CGE et de Thomson. Quelques semaines à peine après la mise en place du gouvernement Chirac, le nouveau ministre de d’Industrie adopte une « nouvelle vision industrielle » et remplace en la DGI par la Direction des industries de l’informatique et de l’électronique[97] (DIELI) au champ plus vaste, incluant l’électronique, mais aux pouvoirs plus modestes. Maurice Allègre, découragé, en tire les conclusions en démissionnant ; Jean-Claude Pelissolo, ingénieur de l’armement formé à l’ENST, lui succède. Un an plus tard, le 1975, le gouvernement donne officiellement son accord à l’acquisition de la CII par Honeywell-Bull[Note 59] et annonce son retrait d’Unidata[Note 60] : c’est l’enterrement du Plan Calcul[94],[Note 61]

 

Et le projet de nouvel internet : RINA ?

https://www.g9plus.org/events/717-nouvelle-generation-d-internet-rina-presente-par-louis-pouzin

ce qui préoccupe le journaliste de France Info c’est les #FakeNews , celles qui favorisent le »populisme », l’extreme- droatte..

en revanche , le mensonge par omission largement pratiqué sur France Info, qui consiste à passer sous silence tout ce qui est défavorable à l’accueil, les crimes et viols commis par les migrants notamment ( en Allemagne cette semaine à Stuttgart un homme assassiné au sabre par un « réfugié » syrien dont il était le locataire , un enfant allemand de 8 ans poussé sous un train par un « réfugié » érythréen) n’inquiète pas trop le journaliste .

Plus que les  #FakeNews des Gilets jaunes , ce nouvel internet devrait à mon sens interdire la pornographie et la prostitution, qui gangrènent Internet, ainsi bien sûr que la propagande islamique prosélyte.

L’une des grandes  réussites d’Internet concerne la science avec le site Arxiv, où l’on peut accéder à tous les articles publiés et vérifiés par des  gens qualifiés.

Ainsi que les livres disponibles gratuitement  : ouvrages philosophiques, scientifiques, romans, etc..

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