Vincente Minnelli : lame de fond (undercurrents) 1946 vf

A voir ici :

Lame de fond (1946)

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lame_de_fond_(film,_1946)

J’ai trouvé cet article :

https://newstrum.wordpress.com/2019/06/08/lame-de-fond-de-vincente-minnelli-autre-monde-et-formule-chimique/

qui considère Alan comme matérialiste. En fait c’est un technicien, pas un scientifique, un homme qui a volé l’invention d’un allemand anti-nazi pour devenir très riche. Alan est un exemple de l’amour du fini et de l’insécuriré intérieure perpétuelle qu’il engendre. L’amour qu’il voue à Ann est possessif et psychopathe,  allant à la fin du film jusqu’au désir de tuer, à cause de cette insécurité profonde, parce qu’il a peur de la perdre et de rester seul avec lui même.

L’homme soumis à l’amour du fini , c’est à dire l’homme enlisé dans le plan vital, ne peut qu’être destructeur. C’est un de ces psychopathes   que décrit Kubrick dans tous ses films et le premier film de Kubrick en 1952, « Fear and desire «  est si important parce qu’il permet de comprendre pourquoi l’homme est si souvent emprisonné par cet amour du fini ( qui est l’amour de sa prison):

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2017/09/13/stanley-kubrick-fear-and-desire-v-o-st-fr-1952/

c’est parce que l’homme est perdu dans « cette forêt où il y a la guerre », image du plan vital. C’est aussi la forêt évoqué par Dante au début de la « Divine Comédie »

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2017/09/28/les-films-de-stanley-kubrick-et-le-sexe/

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