La tuerie inspirée par le #Coran de Villeurbanne illustre les propos de #Brunschvicg

»c’est parce qu’ils ne lisent pas le Coran » : c’est ainsi que Sultan Marmed Niazi, le « demandeur d’asile afghan », a expliqué son agression meurtrière à Villeurbanne

https://ripostelaique.com/villeurbanne-un-afghan-desequilibre-tue-1-infidele-et-en-blesse-9-autres.html

http://www.fdesouche.com/1254073-attaque-au-couteau-pres-de-lyon-plusieurs-blesses

Voici les lignes de la dernière section (« Immanence de la réflexion « ) de « Progrès de la conscience dans la philosophie occidentale » que je commentais ici récemment :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/08/19/dialectique-de-lun-et-dialectique-de-letre-la-fin-du-progres-de-la-conscience-dans-la-philosophie-occidentale-de-leon-brunschvicg/

« Mais le Dieu de l’Ancien Testament est le « Dieu des morts » , de ceux qui ne sont pas contemporains de tous les temps dans le présent éternel de la réflexion unitive :

»Mais il faut s’en convaincre par le Traité théologico-politique, l’interprétation la plus profonde qui ait jamais été proposée de l’Évangile en fait consister l’enseignement dans la rupture violente et décisive avec le Dieu de l’Ancien Testament, avec le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, qui est le Dieu des morts. La parole maîtresse du Nouveau Testament n’est-elle pas celle qui repousse radicalement tout préjugé du passé : Vous laisserez les morts enterrer les morts ? »

C’est la paresse qui est la  cause de ce que l’homme s’arrête quelque part , avant l’universalité du verbe intérieur :

» La paresse fait que l’homme « s’arrête quelque part » ; et son orgueil rêve que ce quelque part est une limite à jamais infranchissable, livre sacré qui rendra tout autre livre inutile, autorité spirituelle qui permettra de renoncer désormais à tout effort de l’esprit. Mais il est sûr que l’intelligence, que la charité, ont toujours « du mouvement pour aller plus loin ».« 

ce prétendu « livre sacré » qui rendra tout autre livre inutile voire nocif, dans l’esprit dérangé des psychopathes qu’il inspire, c’est le Coran cette monstruosité haineuse, inspiré de l’Ancien Testament et rejetant le Nouveau Testament: « ne pas lire assez le Coran » c’est dans l’esprit malade de ces monstres lire d’autres livres que le Coran , qui est selon eux écrit par Dieu pour toute l’humanité. Le rôle actif du Coran dans cette haine pathologique  éclate dans ce verset 110 de la sourate 3 :

http://www.islam-fr.com/coran/francais/sourate-3-al-imran-la-famille-d-imran.html

« Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.«

les « gens du livre » ce sont les juifs et les chrétiens : «  ceux qui ont la foi » sont les judéo-chrétiens nazaréens qui s’inspirent à la fois de l’Ancien Testament et du prototype de l’évangile de Matthieu : « les juifs » ce sont ceux qui  admettent et adorent l’Ancien Testament mais rejettent l’Evangile, « les chrétiens » ce sont ceux qui suivent l’Evangile, qu’ils interprètent comme continuant l’Ancien Testament, « les musulmans » ce sont ceux qui suivent le Coran, ils sont selon le Coran « la meilleure des communautés » :

« Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah.«

et pensent donc que la plupart des juifs et des chrétiens sont des pervers, qui lisent d’autres livres que le Coran, donc « ne lisent pas assez le Coran » et méritent donc d’être tous tués, sauf «  ceux qui ont la foi » : les nazaréens, dont les scribes lettrés qui ont écrit le Coran faisaient partie. C’est Dieu lui même qui réprouve les « gens du livre » , juifs et chrétiens :

»Où qu’ils se trouvent, ils sont frappés d’avilissement, à moins d’un secours providentiel d’Allah ou d’un pacte conclu avec les hommes. Ils ont encouru la colère d’Allah, et les voilà frappés de malheur, pour n’avoir pas cru aux signes d’Allah, et assassiné injustement les prophètes, et aussi pour avoir désobéi et transgressé. »

sauf les nazaréens, qui lisent et approuvent le Coran, écrit par des scribes nazaréens, qui ont créé l’islam :

« Mais ils ne sont pas tous pareils. Il est, parmi les gens du Livre, une communauté droite qui, aux heures de la nuit, récite les versets d’Allah en se prosternant.

114. Ils croient en Allah et au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux bonnes œuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien.

115. Et quelque bien qu’ils fassent, il ne leur sera pas dénié. Car Allah connaît bien les pieux.«

Voilà cette folie destructrice qui inspire depuis 14 siècles le jihad :

https://ripostelaique.com/en-5-bill-warner-montre-la-difference-entre-le-djihad-et-les-croisades.html

jusqu’à la tuerie monstrueuse de Villeurbanne le 31 août 2019.

Mais Brunschvicg va plus loin dans « Le Progrès de la conscience » :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/08/19/dialectique-de-lun-et-dialectique-de-letre-la-fin-du-progres-de-la-conscience-dans-la-philosophie-occidentale-de-leon-brunschvicg/

«Le discernement des faux dieux et du vrai Dieu est le problème de la philosophie religieuse. Dieu, dans le plan du réalisme physique, sera le Créateur ou tout au moins le Démiurge. Dans le plan du réalisme biologique, il sera le Père, ou pour mieux dire l’Absolu du Père, le Père qui n’a pas de Père, engendrant éternellement l’Absolu du Fils, le Fils qui n’a pas de Fils. Enfin, dans le plan de l’idéalisme rationnel, il est le Deus interior, unité présente à tout acte d’unité, jugement d’intelligence ou sentiment d’amour.

Ainsi la matière aura son Dieu, la vie aura son Dieu, l’esprit a son Dieu. Or, ces trois Dieux sont-ils compatibles l’un avec l’autre ? »

propos que cite Marie Anne Cochet :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/11/24/cochetbrunschvicg-12-trois-types-detres-humains-donc-trois-conceptions-de-dieu-trois-dieux-en-guerre/

« Mr Brunschvicg s’exprime ainsi :” Dieu, dans le plan du réalisme physique , sera le Créateur, où tout au moins le Démiurge. Dans le plan du réalisme biologique il sera le Père, ou pour mieux dire l’Absolu du Père, le Père qui n’a pas de Père, , engendrant éternellement l’Absolu du Fils, le Fils qui n’a pas de Fils , enfin dans le plan de l’idéalisme rationnel, il est le Deus interior, unité présente à tout acte d’unité, jugement d’intelligence ou sentiment d’amour.
Ainsi la matière aura son Dieu, la vie aura son Dieu, l’esprit a son Dieu. Or, ces trois Dieux sont ils compatibles l’un avec l’autre?«  

et elle répond ainsi :

»

Hélas non! Et comme autrefois les dieux des hordes primitives, ces trois Dieux se heurtent dans les sociétés humaines.
Pour que Dieu soit en Esprit et en Vérité, continue Mr Brunschvicg, il faut d’abord qu’il ne soit qu’en Esprit et en vérité. Croire ou vérifier, l’alternative est inéluctable
” »

Elle dit aussi :

»sitôt qu’une société ébranle ses masses par une mystique, même posée sur un progrès moral clairement réfléchi par ses chefs, elle met en jeu une force aveugle qui déchaînera les instincts contre le progrès lui même . Il en est de même à l’intérieur des consciences. Rien ne doit être réalisé par la passion, mais par la réflexion sévèrement vérifiée »

ce qu’on dirait écrit à l’intention des monstres nazaréens qui ont écrit le Coran

Or la véritable conscience religieuse, qui est la conscience intellectuelle, n’a nul besoin de mystique, mais de réflexion rationnelle, ainsi que l’affirme aussi en 1937  Mme Cochet , meilleure disciple de Brunschvicg à mon avis (mais je ne suis pas Dieu ):

»or c’est la sensibilité qui croit, c’est l’intelligence qui vérifie ,et, pour nous, la conscience religieuse est la conscience intellectuelle pure. La conscience intellectuelle seule réalise l’accord des esprits en dehors des passions et des certitudes passionnelles des convictions sensibles. Elle pose cet accord sur une vérité impersonnelle qui enveloppe les humains de leur véritable humanité. L’unité inconditionnée et conditionnante de l’esprit, entendu au sens intelligible du mot, n’a nul besoin d’affirmation ni de mystique. Elle est en oeuvre comme pouvoir unifiant dans la moindre phrase prononcée, dans les souvenirs successifs, dans l’histoire humaine, et, à l’état pur, dans la trace qu’elle inscrit au cœur des œuvres abstraites où s’élabore l’univers humain

et si l’on approuve comme moi ces propos, on ne peut qu’en conclure que ce n’est pas la conscience religieuse universelle qui parle dans le Coran, mais un « Dieu » inventé par des psychopathes à des fins de pouvoir, des monstres profondément immoraux rêvant de viols et de massacres ressemblant à ceux de Daesh.

mais on pourra me répondre :

»mais vous aussi vous vous arrêtez quelque part, à Brunschvicg, Cochet, Platon, Spinoza, à la théorie mathématique des topoi proclamée par vous pensée absolue »

Relisons ce que dit Brunschvicg, et que j’approuve, en le retranscrivant sous cette forme, qui est de moi, mais dont on peut vérifier qu’elle ne déforme pas les propos du Maître  ( et pas le « maître des horloges ») :

»C’est la paresse qui est la  cause de ce que l’homme s’arrête quelque part , avant l’universalité du verbe intérieur »

l’universalité véritable, celle du Verbe- intérieur, ou Verbe-Raison dont parle aussi Brunschvicg dans l’introduction au « Progrès de la conscience « :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/progres_conscience_t1/progres_conscience_t1_intro.html

« l’opposition décisive entre l’idéalisme mathématique de la République platonicienne et le réalisme astro-biologique de la Métaphysiquearistotélicienne a défini le thème fondamental de l’Occident dans le domaine pratique comme dans le domaine théorique, indépendamment de toute référence au christianisme. Plusieurs siècles avant qu’il ait commencé d’exercer sa propagande, la polémique de l’Académie et du Lycée apporte le témoignage lumineux qu’il existe deux types radicalement distincts de structure mentale, commandés, l’un par les relations de la science (μαθήματα), l’autre par les concepts du discours (λόγοι). De là procède le problème religieux, tel qu’il se manifeste dans la  terminologie des Stoïciens avec la dualité du Verbe intérieur, ou raison : λόγος ἐνδιάθετος, et du Verbe extérieur, ou langage : λόγος προφορικός. Ce problème, s’il devait prendre dans le christianisme une forme de plus en plus aiguë, ne relève à son origine que de la seule philosophie.«

Cette universalité du Verbe intérieur, c’est le sommet de la dialectique platonicienne de l’un, qui oriente la conscience et lui permet de « voir Dieu », pas le Dieu assassin du Coran mais le « Dieu des philosophes et des savants « :

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

»Rien ici qui ne soit d’expérience et de certitude humaines. Par la dignité de notre penséenous comprenons l’univers qui nous écrase, nous dominons le temps qui nous emporte; nous sommes plus qu’une personne dès que nous sommes capables de remonter à la source de ce qui à nos propres yeux nous constitue comme personne….

 

…ainsi, par-delà toutes les circonstances de détail, toutes les vicissitudes contingentes, qui tendent à diviser les hommes, à diviser l’homme lui-même, le progrès de notre  réflexion découvre dans notre propre intimité un foyer où l’intelligence et l’amour se présentent dans la pureté radicale de leur lumière. Notre âme est là ; et nous l’atteindrons à condition que nous ne nous laissions pas vaincre par notre conquête, que nous sachions résister à la tentation qui ferait de cette âme, à l’image de la matière, une substance détachée du cours de la durée, qui nous porterait à nous abîmer dans une sorte de contemplation muette et morte. La chose nécessaire est de ne pas nous relâcher dans l’effort généreux, indivisiblement spéculatif et pratique, qui rapproche l’humanité de l’idée qu’elle s’est formée d’elle-même….

 

…si les religions sont nées de l’homme, c’est à chaque instant qu’il lui faut échanger le Dieu de l’homo faber, le Dieu forgé par l’intelligence utilitaire, instrument vital, mensonge vital, tout au moins illusion systématique, pour le Dieu de l’homo sapiens, Dieu des philosophes et des savants, aperçu par la raison désintéressée, et dont aucune ombre ne peut venir qui se projette sur la joie de comprendre et d’aimer, qui menace d’en restreindre l’espérance et d’en limiter l’horizon. »

Notre âme est là , dans cette universalité véritable , et si nous réussissons à atteindre notre âme, ce n’est pas pour massacrer ceux qui pensent différemment, mais pour découvrir « dans notre propre intimité un foyer où l’intelligence et l’amour se présentent dans la pureté radicale de leur lumière.« 

je ne me recommande pas d’un Dieu psychopathe qui m’ordonnerait de tuer la moitié de l’humanité mais de la seule vérité dont Dieu ait à m’instruire, qui n’est pas un livre ou une théorie scientifique :

«Les théologiens se sont attachés à distinguer entre la voie étroite : Qui n’est pas avec moi est contre moi, et la voie large : Qui n’est pas contre moi est avec moi.Mais pour accomplir l’Évangile, il faut aller jusqu’à la parole de charité, non plus qui pardonne, mais qui n’a rien à pardonner, rien même à oublier : Qui est contre moi est encore avec moi.

 

Et celui-là seul est digne de la prononcer, qui aura su apercevoir, dans l’expansion infinie de l’intelligence et l’absolu désintéressement de l’amour, l’unique vérité dont Dieu ait à nous instruire…. »

Je le proclame : je n’ai pas atteint ce sublime sommet de la charité

et donc Dieu ne m’a pas instruit, à cause de mes insuffisances personnelles. Et si je m’intéresse aux topos, c’est qu’il me semble que grâce à cette pensée de Grothendieck je comprendrai mieux cette dialectique de l’un dont parle Brunschvicg :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/08/20/lopposition-entre-dialectique-de-lun-et-dialectique-de-letre-cest-lopposition-entre-theorie-des-categories-et-theorie-des-ensembles/

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/08/21/la-theorie-des-categories-est-theorie-des-universaux-concrets-celle-des-ensembles-theorie-des-universaux-abstraits-un-papier-de-david-ellerman/

Mais aujourd’hui je ne comprends rien à la dialectique de l’un et suis donc éloigné de Dieu, le Dieu des philosophes et des Savants aperçu par la raison désintéressée et qui n’a à m’instruire que d’une seule Vérité : » l’expansion infinie de l’intelligence et l’absolu désintéressement de l’amour, Amor Dei intellectualis »

la visée de la science est de nous ramener à Dieu,  en élaborant des instruments mathématiques de plus en plus parfaits  ( c’est à dire des téléscopes permettant de mieux voir les Idées) pas de construire des voitures ou des téléphones de plus en plus perfectionnés..

 

This entry was posted in ∞-catégories, ∞-cosmoi, ∞-topoi, Cochet-Brunschvicg, Coran, DIEU, Léon Brunschvicg, Macrollande-dictature, nazisme, opposition monde véritable-monde imaginaire, Ouvert : dualité plan vital-plan spirituel, Platon, Science-internelle, Spinoza. Bookmark the permalink.