#JeSuisMila #UnDoigtDansLeCulPourAllah ☝️ voilà ce qui arrive quand on confond le plan des Idées et le plan du monde

 Depuis toujours je rappelle ici que Dieu est une Idée, pas un être ou un Super-être, il n’y a des êtres (pierres, plantes, animaux ) que dans le monde physique (la Nature)  appelé « Terre » au commencement de la Genèse , le « ciel » étant le plan des Idées

https://www.mechon-mamre.org/f/ft/ft0101.htm

La dualité des plans , ciel et terre, est reconnue par la Bible :

בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.

1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre

Seulement ce livre date de temps d’ignorance où la Science n’existait pas :nous savons maintenant que ni le monde ni le ciel (le plan internel) n’ont été créés.

Qu’est ce que Dieu ? Une Idée, pas un être dans le monde, l’Idée d’Un, assurant l’unité de toutes les Idées.

c’est donc une essence mathématique, l’∞-catégorie de toutes les ∞-catégories, ou Idée de toutes les Idées : une Idée est un mathème , une

∞-catégorie :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2017/04/16/scienceinternelle-19-recherches-sur-lidee-de-dieu-qui-est-dieu-∞-categorie-des-∞-categories/

Il est absurde d’insulter ou attaquer une entité mathématique, encore plus que s’attaquer à des moulins à vent, comme Don Quichotte, car au moins les moulins à vent sont des choses dans le monde. Mais il est absurde encore plus d’imaginer qu’une Idée, une Essence mathématique, puisse vouloir se venger d’une insulte.

Voilà en germe toute l’affaire « Mila » :

https://ripostelaique.com/menaces-de-mort-musulmanes-contre-mila-16-ans-lesbienne-et-islamophobe.html

 

https://www.cnews.fr/france/2020-01-23/laffaire-mila-une-jeune-lesbienne-qui-critique-violemment-lislam-prend-une-ampleur

https://www.lci.fr/justice/jesuismila-menacee-de-mort-et-de-viol-pour-avoir-insulte-l-islam-sur-instagram-mila-16-ans-porte-plainte-2143516.html

https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-mila-cyberharcelement_fr_5e2859e2c5b67d8874aa74d7

Qu’est ce que cela révèle ? Que l’Islam continue de confondre les deux plans : monde et « autre monde » , ou les « âmes » des défunts vont « après la mort », séparé entre enfer et paradis,  c’est simplement la « vision » naïve du plan des Idées par des primitifs

Qu’est ce que l’athéisme  ? C’est la confusion des deux plans, et c’est le cas de l’islam comme du nazisme :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/04/08/quest-ce-que-le-nazisme/

La confusion de l’Idée de l’Un avec un Dieu chef de guerre est la malédiction de l’humanité, elle commence avec le verset 6.4 du Deutéronome :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chema_Israël

et se poursuit avec le Coran, écrit par des scribes nazaréens, ces juifs qui admettaient en même temps la Torah et certaines parties de l’évangile:

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/07/21/a-l-origine-de-l-islam-la-folle-histoire-des-judeo-nazareens.html

 

 

Ces faussaires nazaréens, qui ont écrit le Coran, avaient une conception entièrement « desséchée «  du Jésus de l’Evangile , qu’ils assimilaient à un Messie guerrier qui prendrait la tête des élus, une fois Jérusalem reconquise, pour qu’ils soumette la Terre entière à la Loi du Dieu d’Israel. Seulement entre temps ils recrutèrent en Syrie des soldats arabes auxquels ils inculquèrent des croyances monothéistes, et le Coran est donc constitué des cahiers de cours de cet enseignement , la « meilleure des communautés, interdisant le blâmable et ordonnant le convenable » est formée de ces mercenaires ou de leurs descendants, et le « Dieu d’Israel » devient Allah.

c’est un exemple particulièrement pernicieux de l’Un séparé ,  malédiction de l’humanité qu’elle condamne à des guerres incessantes avec leur cortège sanglant de massacres.

Mais entre temps est née la Science occidentale, avec le «  retour à la spiritualité pure de Platon » qu’est selon Brunschvicg le cartésianisme

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/ecrits_philosophiques_t1/ecrits_philosophiques_t1_intro.html

«

A la question précisée par ce fragment de Théophraste, qui sonne comme un adieu de l’Occident à lui-même, nous savons qu’il a fallu attendre plus de vingt siècles pour que Descartes y apporte enfin la réponse. Dans l’intervalle, l’éclipse des valeurs proprement et uniquement spirituelles sera complète dans la littérature européenne : la voie est libre aussi bien pour l’importation directe des divers cultes d’Égypte ou d’Asie que pour les fantaisies de synthèses entre le vocabulaire des Écoles philosophiques et la tradition des récits mythologiques.

C’est de Descartes que date le retour à la spiritualité pure par laquelle Platon avait mis en évidence le caractère de la civilisation occidentale : « Toutes les sciences (écrit-il dans la première des Règles pour la direction de l’esprit), ne sont rien d’autre que la sagesse humaine, laquelle demeure toujours une et identique, tout en s’appliquant à divers sujets, sans se laisser différencier par eux, plus que la lumière du soleil par la variété des choses qu’elle éclaire. » Mais l’humanisme de la sagesse ne manifestera toute sa vertu dans la recherche de la vérité, que s’il a conquis, par une ascèse préalable, sa liberté totale à l’égard des préjugés de la conscience collective. De cette ascèse, Descartes sera redevable aux Essais de Montaigne. »

ce qui permettra l’expérience humaine de « l’Un non séparé » : la science est fondamentalement unification par la coordination mathématique de la diversité de l’expérience, c’est là l’antidote au poison du Coran, c’est là le sens de la conférence de Brunschvicg vers 1930 :

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/about/

« Toute réflexion inquiète de l’Européen sur l’Europe trahit un mauvais état de santé intellectuelle, l’empêche de faire sa tâche, de travailler à bien penser, suivant la Raison occidentale, qui est la Raison tout court, de faire surgir, ainsi que l’ont voulu Platon et Spinoza, de la science vraie la pureté du sentiment religieux en  chassant les imaginations matérialistes  qui sont ce que l’Occident a toujours reçu de l’Orient »

pureté religieuse que Brunschvicg décrit dans l’introduction à « L’humanisme de l’Occident «  comme assise définitive du spiritualisme occidental » :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/ecrits_philosophiques_t1/ecrits_philosophiques_t1_intro.html

»

Cette intériorité de la pensée à la vérité, voilà quelle sera désormais la seconde assise, l’assise définitive, du spiritualisme occidental. Il y a presque trois siècles que le Discours de la méthode a terminé, décidément, le Moyen âge post-aristotélicien ; et depuis trois siècles le type de vérité, créé par l’avènement de la physique mathématique, n’a cessé, à mesure qu’il croissait en valeur objective, d’approfondir sa raison d’être, par un double appel aux initiatives humaines de l’invention analytique et de la technique expérimentale. Le savant prend conscience que son univers est d’autant plus réel qu’il s’éloigne davantage des apparences immédiates, des données sensibles, pour ramener des faits, toujours plus minutieusement précisés, à un réseau d’équations, toujours plus dense. Le langage mathématique, qui pouvait d’abord sembler si abstrait, pour ne pas dire si étrange, en face des aspects infiniment variés de la nature, est pourtant le seul dans lequel nous savons qu’elle accepte de répondre effectivement aux questions qui lui sont posées, le seul donc par quoi l’homme, acquérant la dignité de vérité, soit assuré de s’élever, par delà l’ordre de la matière et l’ordre de la vie, jusqu’à l’ordre de l’esprit. » 

Cette échelle s’élevant   de la matière à la vie puis à l’esprit correspond aux trois dieux en guerre sur le théâtre d’ombres du monothéisme abrahamiques : dieux de la matière ( Torah, Coran ), de la vie (évangiles) et de l’esprit ( Dieu des philosophes et des savants ):

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/11/24/cochetbrunschvicg-12-trois-types-detres-humains-donc-trois-conceptions-de-dieu-trois-dieux-en-guerre/

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/11/25/mais-comment-sappellent-ces-trois-dieux-en-guerre-permanente/

Le Dieu qui est imaginé par les attardés comme pouvant être attaqué dans le blasphème, c’est le Dieu utilitaire de l’homo faber , mensonge vital . Il doit céder la place au « Dieu de l’homo sapiens « , ou Dieu des philosophes et des Savants , Dieu qui est Idée et non pas être :

»

ainsi, par-delà toutes les circonstances de détail, toutes les vicissitudes contingentes, qui tendent à diviser les hommes, à diviser l’homme lui-même, le progrès de notre  réflexion découvre dans notre propre intimité un foyer où l’intelligence et l’amour se présentent dans la pureté radicale de leur lumière. Notre âme est là ; et nous l’atteindrons à condition que nous ne nous laissions pas vaincre par notre conquête, que nous sachions résister à la tentation qui ferait de cette âme, à l’image de la matière, une substance détachée du cours de la durée, qui nous porterait à nous abîmer dans une sorte de contemplation muette et morte. La chose nécessaire est de ne pas nous relâcher dans l’effort généreux, indivisiblement spéculatif et pratique, qui rapproche l’humanité de l’idée qu’elle s’est formée d’elle-même….

 

…si les religions sont nées de l’homme, c’est à chaque instant qu’il lui faut échanger le Dieu de l’homo faber, le Dieu forgé par l’intelligence utilitaire, instrument vital, mensonge vital, tout au moins illusion systématique, pour le Dieu de l’homo sapiens, Dieu des philosophes et des savants, aperçu par la raison désintéressée, et dont aucune ombre ne peut venir qui se projette sur la joie de comprendre et d’aimer, qui menace d’en restreindre l’espérance et d’en limiter l’horizon.

 

Dieu difficile sans doute à gagner, encore plus difficile peut-être à conserver, mais qui du moins rendra tout facile. Comme chaque chose devient simple et transparente dès que nous avons triomphé de l’égoïsme inhérent à l’instinct naturel, que nous avons transporté dans tous les instants de notre existence cette attitude d’humilité sincère et scrupuleuse, de charité patiente et efficace, qui fait oublier au savant sa personnalité propre pour prendre part au travail de tous, pour ne songer qu’à enrichir le trésor commun ! »

Tel est le seul enseignement que l’on peut tirer de cette déplorable « affaire Mila «

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