#Eros #AmourIntellectuel Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir : les diaboliques

J’avais déjà fait cet article sur le « trouple » formé par Sartre, Beauvoir et Bianca Bienenfeld, jeune élève de la classe de Simone de Beauvoir, qui était née en 1921 et avait donc 16 ans en 1937, année où elle fut séduite par « Mme le professeur «  de Beauvoir qui avait donc autorité sur elle et profita de cet état de fait pour coucher avec son élève :

***https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/07/05/bianca-lamblin-nee-bienenfeld-memoires-dune-jeune-jeune-fille-derangee/

Mais ce n’est pas là le pire : la « progressiste » refila cette «  chair fraîche » à son amant Sartre et ce ne fut pas un cas unique : il y eut aussi Olga Kosakiewicz et sa sœur Wanda qui tombèrent sous la coupe du couple diabolique

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Olga_Kosakiewicz

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Wanda_Kosakiewicz

Mais le « bouquet », si l’on peut dire, est que Wanda fut séduite par Camus, ce qui rendit Sartre jaloux :

 tempête au pays des philosophes existentialistes !

J’avais aussi fait cet article sur le téléfilm « Les amants du Flore » à propos de tout ce beau monde :

***https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/09/13/les-amants-du-flore-2006-telefilm-sur-sartre-et-simone-de-beauvoir-dans-les-annees-30/

Mais à l’époque où j’avais écrit ces articles pleins de fiel, je n’étais pas encore conscient du thème de l’Amour intellectuel, qui est chez Brunschvicg et est issu de l’Amor Dei intellectualis de Spinoza :

***https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2020/10/15/amourintellectuel-rilke-tu-dois-changer-ta-vie/

C’est devenu peu à peu le thème le plus important sur ce blog…

c’est selon Brunschvicg «  l’unique leçon dont Dieu ait à nous instruire », c’est à dire « l’absolu désintéressement de l’amour »

***https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2020/10/14/brunschvicgspinoza-lamour-intellectuel-amor-dei-intellectualis-de-spinoza/

qu’est ce à dire ? L’amour érotique n’est pas absolument désintéressé, nous le savons tous; mais il apporte la joie et le plaisir, avant les larmes . Il est «  réglementé «  par l’organisme social, parce qu’il contient des potentialités de rivalité qui sont grosses de dangers de désordres. Il est en nous une puissance «  étrangère «  qui peut causer le pire. Sartre et Beauvoir trahissent leurs grands discours :

https://www.lexpress.fr/culture/livre/tete-a-tete-beauvoir-et-sartre-un-pacte-d-amour_821694.html

parce que c’est « plus fort qu’eux » : « Sartre confesse se conduire en «salaud de petite envergure» avec les femmes. Beauvoir évoque une situation «crasseuse». On pleure, on avorte, on vomit (beaucoup), on «couche avec», dans une atmosphère de drame petit-bourgeois où tout le monde ment à tout le monde. « . Ils préfèreraient sans doute être à hauteur de leur «  existentialisme «  mais ils en sont incapables et adoptent une conduite jugée « dégueulasse » par la société ( qui certes est forte pour se montrer dégueulasse)

 »L’exposition de ce «misérable tas de secrets» achève d’effondrer ce qui subsistait de la mythologie Sartre-Beauvoir – une histoire d’amour exemplaire. Nos le uvres valent souvent mieux que nos pauvres vies. Si vous savez cela, vous ne serez pas déçu par ce livre qui illustre le fondement de l’existentialisme: nous sommes seuls, entièrement responsables de nous-mêmes, et sans excuses.  »

oui, seulement l’existentialisme est loin d’avoir le dernier mot en philosophie, il est la voie qui mène à l’individu moderne, ce pauvre typé désabusé et revenu de tout sans être allé nulle part, qui vient en deux exemplaires : le 68tard jouisseur qui veut jouir «  sans entraves », et celui de la «  génération morale » ou du «  sanglot de l’homme blanc » qui passe son temps en « repentance », entre deux joints..

Là encore « c’est plus fort que lui » et la « maladie de l’homme blanc », la solitude, n’aide pas, pas beaucoup plus que la fin de «  L’être et le néant » :

***https://prepasaintsernin.files.wordpress.com/2020/06/sartre-etre-neant.pdf

 » ainsi la passion de l’homme est elle inverse de celle du Christ car l’homme se perd en tant qu’homme pour que Dieu naisse; mais l’idée de Dieu est contradictoire et nous nous perdons en vain ; l’homme est une passion inutile »

Il y aurait bien la seringue du junkie pour tenir face à cette morne situation : mais c’est mauvais pour la santé, et pour la carrière..alors il reste les petites coucheries, le libertinage, comme ils disent…

l’idée de Dieu utilisée ici est celle ci, dûe à Marie Anne Cochet

**https://scienceinternelle.wordpress.com/2019/02/02/cochetbrunschvicg-lesprit-est-luniversel-concret/

***https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2018/07/29/cochetbrunschvicg-24-scienceinternelle-ni-monisme-ni-dualisme/

 »Dieu, s’il faut le nommer, est la présence d’unité dans la conscience humaine, toute autre définition en contredit la notion »

Brunschvicg ne le nomme pas et conclut « Le progrès de la conscience dans la philosophie occidentale «  ainsi :

«  nous devons donc conclure qu’en dehors de la présence d’unité dans une conscience qui sait n’être radicalement extérieure à rien, il n’y a rien »

j’ai lu quelque part que «  tout ce qu’il y a de bon chez Sartre est dû à Brunschvicg » ( que Sartre n’aimait pas ).
donc les coucheries avec les élèves de Simone de Beauvoir ne peuvent être qualifiées de «  chose bonne »

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